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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 14:01

 

Les représentants de la Ligue des droits de l'Homme, de la Libre Pensée et de la Ligue de l'Enseignement, réunis le Lundi 06 mars 2017 à La Rochelle, se félicitent du nombre de signataires en Charente Maritime de l’Appel des Laïques, publié le 9 décembre 2016

 

a cette date, plus de 180 citoyens charentais

s’engagent pour le respect de la laïcité.

 

« Etre laïque, c’est reconnaître que l’Etat assure en même temps la liberté de conscience – croyant et non croyant- et le libre exercice des cultes. Etre laïque, c’est affirmer que l’Etat ne doit reconnaître, salarier ou subventionner aucun culte. Par conséquent, la République ne choisit pas parmi les cultes plus ou moins respectables ; elle demeure indifférente dans la seule limite du respect de l’ordre public et des lois communes. Ses élus et représentants doivent conserver cette neutralité dans leurs fonctions (…) La Laïcité organise l’espace public et donne sens à la citoyenneté républicaine qui garantit la démocratie (…) La loi de 1905 est une loi de liberté qui permet toutes les autres libertés. Elle doit donc être préservée ! »

Extraits de l’Appel des laïques

signé sur le plan national par plus de 10 000 personnalités et militants de la cause laïque !

 

C’est ce à quoi nous allons nous attacher dans le département, tout particulièrement en ce qui concerne les applications de la loi Carle sur le budget des communes et les remises en cause de la loi de 1905 au quotidien par des élus ou de hauts fonctionnaires au bénéfice de l’exercice d’un culte (sous toutes ses formes).

 

Nous avons le plaisir de vous inviter à une réunion publique départementale des signataires de l’Appel, le Jeudi 18 mai 2017 à 18 h à La Rochelle – Résidence Lafayette.

 

 

Claude Biardeau, Martine Agenais

Libre Pensée 17

 

Henri Moulinier, Jean-Marie Arcier,

Ligue des Droits de l’Homme 17

 

Dadou Kehl, Jean-Yves Cerfontaine

Ligue de l’Enseignement 17

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Published by Ligue des droits de l'Homme et du Citoyen - dans laïcité
5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 08:25

Le choix donné par le processus électoral au second tour de l’élection présidentielle ne répond pas aux attentes de beaucoup de citoyennes et de citoyens dont les craintes et les espoirs ne trouvent pas de réponses dans l’alternative offerte. Nul n’est en droit de jeter l’anathème sur celles et ceux qui disent refuser de s’inscrire dans une configuration électorale qu’ils vivent avec rage et amertume.

Mais cette tentation doit être repoussée avec force au vu de l’enjeu majeur de ce scrutin : vivre en démocratie.

Parce que la Ligue des droits de l'Homme a plus d’un siècle d’existence, elle sait d’expérience qu’il faut préserver, à toute force, ce qui permet une vie démocratique. Un équilibre délicat fait de libertés et de règles, d’Etat de droit et de droit à la critique, cette capacité à vivre la force de nos convictions dans le respect de l’Autre.

Aujourd’hui cet équilibre, notre liberté, notre liberté de penser, d’être ensemble, d'imaginer et de construire d’autres futurs, tout simplement d’aimer librement, sont mis en cause par la perspective d’une victoire de Marine Le Pen. Elle les détruirait.

Son programme le dit, ses élus le font. Ils portent la haine et l’intolérance si naturellement qu’on en oublie les conséquences bien concrètes : associations expulsées de leurs locaux, médias vilipendés, fonctionnaires sommés de marcher au pas, justice menacée, syndicats sous la botte, les plus faibles piétinés... Avec, en rappel lancinant, cette volonté de faire de l’Autre un ennemi, l’étranger d’abord, puis celle ou celui qui porte une différence, ou qui a le tort simplement « d’être » du village d’à côté.

Rester indifférents ou sous-estimer ce risque serait une erreur, une faute, le glas de l’intelligence démocratique. Car pour que vivent nos combats, nous devons continuer à vivre.

C’est pourquoi la LDH renouvelle son appel à battre le plus largement possible l’extrême droite et à repousser la tentation de l’abstention ou du vote blanc

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29 avril 2017 6 29 /04 /avril /2017 18:14
Comme tous les ans, le 1er Mai sera l’occasion pour nos concitoyen-ne-s de faire entendre leurs préoccupations en matière de priorités sociales et d’emploi. Face à la montée des inégalités et de la précarité, ils réaffirmeront aussi leur attachement à une société construite sur les solidarités et la défense des libertés publiques et individuelles.
 
Pourtant, cette année, et comme en 2002, les manifestations du 1er Mai auront une dimension particulière puisqu’elles s’inscrivent dans un contexte qui risque d’amener l’extrême droite au pouvoir. Une telle éventualité est porteuse de lourds dangers pour la démocratie, et verrait la mise en place de politiques toutes entières tournées vers la haine de l’Autre, la stigmatisation de l’étranger.
 
Tout en regrettant profondément la division des forces progressistes face au danger qui menace la France, la LDH appelle chacun-e d’entre nous à participer aux différentes initiatives qui visent à faire barrage au FN.
La LDH rochelaise vous appelle à nous rassembler lundi 1er Mai à La Rochelle Place de Verdun à 10h30
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Published by Ligue des droits de l'Homme et du Citoyen - dans Extrêmes-droites
25 avril 2017 2 25 /04 /avril /2017 17:06

Paris, le 25 avril 2017

Pour la deuxième fois de ce siècle, l’extrême droite est présente au second tour de l’élection présidentielle.

La battre relève d’une urgence démocratique.

Son accession à la plus haute responsabilité de la République serait une hypothèque sur nos vies et un empêchement pour l’avenir. Sa haine remplacerait la fraternité, son pouvoir tuerait nos libertés et sa domination interdirait toute égalité.

Nous ne l’acceptons pas et nous appelons nos concitoyens à voter en conséquence.

Déclaration de la Ligue des droits de l'Homme

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N'oublions jamais !

 Un gouvernement nationaliste de l'Etat Français a bien été au pouvoir entre le 10 juillet 1940 et le mois d'août 1944 quand les nazis évacuent à Sigmaringen ceux qui l'ont assumé ; et ce gouvernement nationaliste est coupable, au moins, de complicité de crimes contre l'humanité ; quelques que soient nos légitimes réticences vis-à-vis de celui qui est opposé à Marine Le Pen, ce serait un autre crime de la laisser s'emparer du pouvoir, elle qui minimise le rôle de cet Etat Français dans la rafle du "vel d'hiv" par exemple et qui propose l'établissement du droit du sang entre autres répugnantes propositions.

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En finir avec les idées fausses propagées par l’extrême droite

Ensemble, faisons barrage aux idées d’extrême droite !

 

 

En finir avec les idées fausses
propagées par l’extrême droite

Vincent Edin

Editions de l’Atelier

224 p. – 6 euros

Le débat politique actuel, aimanté par la présidentielle donne lieu à des surenchères sécuritaires et identitaires ainsi qu’à la désignation de boucs émissaires qui révèlent l’influence grandissante des idées de l’extrême droite au risque de leur banalisation. À la persistance du chômage et l’aggravation des inégalités, aux scandales politico-financiers et à la crise de la représentation politique, s’ajoutent les traumatismes liés aux attentats de janvier et novembre 2015, puis de juillet 2016. Tout cela ébranle l’idée d’une communauté de destin et de valeurs et favorise la progression d’idées d’extrême droite.

 

Dans ce contexte, une nouvelle édition du livre-outil En finir avec les idées fausses propagées par l’extrême droite, revue et augmentée, paraîtra le 22 septembre 2016 aux éditions de l’Atelier. Soutenu par des syndicats et des associations (CGT, FIDL, FSU, JOC, LDH, Mrap, Solidaires, Unef, UNL), écrit par Vincent Edin, ce livre démasque les différentes déclinaisons de l’idéologie d’extrême droite, définit ses contours pour révéler ses mensonges, les contrecarrer, et la combattre. Soixante-dix-huit idées fausses trouvent leur contrepoint dans ce livre pour une réponse documentée et accessible à un large public.

Commandez votre livre

La seconde édition de cet ouvrage a été écrite par Vincent Edin. Elle a été coordonnée et réalisée par les éditions de l’Atelier (Julien Lucchini, Camille Deltombe, Bernard Stéphan) qui ont bénéficié des concours précieux de Gérard Aschieri (Institut de recherche de la FSU) et de Pierre Tartakowsky (Ligue des droits de l’Homme).

Les grandes parties du livre

PREMIÈRE PARTIE : « ON N’EST PLUS CHEZ NOUS »

Idées reçues sur notamment les questions d’identités, l’immigration, l’islam, le communautarisme.

DEUXIÈME PARTIE : « TROP D’ETRANGERS »

Idées reçues sur la mondialisation du travail, les travailleurs étrangers, les Roms, le droit d’asile.

TROISIÈME PARTIE : « CHACUN CHEZ SOI »

Idées reçues notamment sur l’euro, l’Union européenne, les frontières.

QUATRIÈME PARTIE : « LES FRANÇAIS D’ABORD »

Idées reçues sur la préférence nationale, le travail au noir, les sans-papiers, l’aide médicale d’Etat.

CINQUIEME PARTIE : « ON N’EST PLUS EN SECURITE »

Idées reçues sur les accords de Schengen, le terrorisme, la déchéance de nationalité.

SIXIEME PARTIE : « AVEC LE SYSTEME, TOUT FOUT L’CAMP »

Idées reçues sur les syndicats, la liberté d’expression, le genre, le droit de vote des étrangers aux élections locales, le rôle des femmes.

SEPTIEME PARTIE : « LES SOLUTIONS SONT SIMPLES »

Idées reçues sur l’autoritarisme, le Front national, le référendum, la gérance de villes par le FN, la double nationalité.

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20 avril 2017 4 20 /04 /avril /2017 10:02

Soirée co-organisée par Amnesty International, L'Avenir en héritage, la Ligue des droits de l'Homme et le CCFD de La Rochelle.

Riace est un village de Calabre. Autrefois terre de guerriers, c’est aujourd’hui un havre de paix pour les réfugiés : la pensée utopique d’une petite communauté au cœur d’une Europe au ségrégationnisme grandissant. Par le passé, le maire décida de céder des logements vides à ceux qui avaient besoin d’un toit, quelle que soit leur origine ou la couleur de leur peau. C’est ainsi que la communauté de Riace devint la première à accueillir convenablement des réfugiés, à les héberger comme des êtres humains et non comme les statistiques d’une catastrophe mondiale. Mais l’heure est aux élections. L’opposition veut se défaire du maire de gauche. La population doit défendre les résultats obtenus par la communauté. En observant attentivement des gens de milieux différents travailler ensemble à la création de nouvelles approches et valeurs, les réalisateurs donnent une réponse imparable aux politiciens qui prônent la haine, le racisme et la ségrégation. À la manière d’une fable néoréaliste de Vittorio De Sica, le village et ses habitants incarnent l’espoir d’un futur meilleur.
(Giona A. Nazzaro)

Riace is a small village in Calabria. Once there were warriors roaming the land. Today it is a safe haven for refugees. A small community and its idea of utopia in the heart of a growing segregationist Europa. The mayor decided long ago to give the empty flats and houses to the people in dire need of a roof over their head regardless of their origins or skin colour. Thus, the community of Riace became one of the very first to receive refugees adequately and shelter them as human beings and not just as statis- tical numbers of a global catastrophe. Election time looms again though in Riace. The opposition wants to get rid of the leftist mayor. Now it is up to the population to stand up for the results achieved by the community. While carefully observing how people of different backgrounds work together to create new surroundings and values, the filmmakers provide an irrefutable answer to those politicians who preach hatred, racism and segregation. As in a neorealist tale by Vittorio De Sica, the village and the people of Riace become the beacon of hope for a better future.
(Giona A. Nazzaro)

 
Distinctions
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19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 21:31

Libération - 17 avril 2017

Des responsables associatifs et des universitaires interpellent le président de la République : qu’il abroge, avant l’élection présidentielle à l’issue incertaine, l’état d’urgence en vigueur depuis le 14 novembre 2015 et prolongé jusqu’au 15 juillet 2017.

 

Monsieur le Président,

PUBLICITÉ

A la veille d’échéances électorales dont l’issue est extrêmement incertaine, nous vous écrivons cette lettre ouverte, animés par nos convictions en faveur de l’Etat de droit, et des libertés fondamentales. Nous en appelons à votre conscience, à votre sens des responsabilités et à votre devoir d’assurer, en vertu de l’article 5 de la Constitution, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l’Etat.

La France vit, par votre décision, sous état d’urgence depuis le 14 novembre 2015, soit plus de 500 jours, et s’installe dans une accoutumance absolument incompatible avec une situation qui devait être exceptionnelle et limitée dans le temps. Dès décembre 2015, et dans les avis qui suivirent, le Conseil d’Etat a expressément indiqué que «l’état d’urgence doit demeurer temporaire. Les menaces durables ou permanentes doivent être traitées, dans le cadre de l’Etat de droit, par les instruments permanents de la lutte contre le terrorisme». Vous-même, lors de votre discours du 14 juillet 2016, vous vous déclariez prêt à lever l’état d’urgence, insistant sur le fait «qu’on ne puisse pas prolonger l’état d’urgence éternellement. Ça n’aurait aucun sens, ça voudrait dire que nous ne serions plus une république avec un droit qui pourrait s’appliquer en toutes circonstances».

Nous, représentants de la société civile, défenseurs des droits humains, chercheurs et juristes, avons eu l’occasion d’exprimer, à de nombreuses reprises, notre hostilité face à l’installation dans la durée de ce régime d’exception. Il s’agit là d’une situation qui mine la confiance de très nombreux concitoyens - en particulier celles et ceux qui se sentent stigmatisés - dans les institutions républicaines. Lors des différents votes de prorogation, nous n’avons malheureusement pas été entendus, et en appelons aujourd’hui à votre pouvoir présidentiel. La loi du 19 décembre 2016 vous confère, en effet, le pouvoir de mettre fin par décret à l’état d’urgence.

En écho aux bilans dressés par la commission des lois de l’Assemblée nationale et par des autorités indépendantes, comme le Défenseur des droits ou la Commission nationale consultative des droits de l’homme, nous contestons l’apport de l’état d’urgence dans la lutte contre le terrorisme, et rappelons à l’inverse son coût, social, politique et institutionnel très élevé. Ces dernières semaines, des voix se sont multipliées, au sein même de ces institutions, pour appeler à la levée de l’état d’urgence. Monsieur le garde des Sceaux, Jean-Jacques Urvoas, a déclaré le 15 mars que «l’état d’urgence doit demeurer temporaire. L’accoutumance à cette situation hors normes serait pour notre démocratie un risque : celui de la banalisation de l’exception. […] A mes yeux, nous avons créé les conditions qui rendent possible une sortie de l’état d’urgence, sans nous affaiblir ni demeurer impuissants face à la menace du terrorisme».

Néanmoins, vous avez, pour votre part, indiqué le 16 mars ne pas être favorable à la levée de l’état d’urgence, estimant qu’il y aurait «suffisamment d’événements d’ici là pour rester vigilants». Nous sommes persuadés que la France a les moyens de «rester vigilante» sans faire perdurer un état d’urgence qui érode l’Etat de droit sans apporter la sécurité promise à ses citoyens. Bien au contraire, il engendre un climat de suspicion générale, et favorise des abus aussi choquants qu’inacceptables.

L’Allemagne, la Belgique ou le Royaume-Uni ont également subi de terribles attentats. Pour autant, aucun de ces pays n’a jugé opportun de recourir à de telles mesures. Nous constatons que ce régime d’exception, sans cesse prolongé, donne une image négative de la France sur la scène internationale, notamment dans le contexte du prochain examen périodique universel de la France à l’ONU, en janvier 2018. Tout ceci constitue également un précédent fâcheux alors que des dérives autoritaires sont observables dans plusieurs pays en Europe et au-delà.

Nous vous écrivons cette lettre dans l’espoir que vous ferez usage de ce pouvoir avant de quitter vos fonctions, au nom de la démocratie, de l’Etat de droit, des droits des humains et de la cohésion sociale de notre pays.

Nous vous exhortons à transmettre les clés du pouvoir à votre successeur sans permettre qu’un régime d’exception autorise la neutralisation immédiate de la société civile par de simples mesures de police administrative.

Vous avez le pouvoir, et même le devoir, monsieur le Président, de protéger l’Etat de droit en levant l’état d’urgence avant la fin de votre mandat. Votre responsabilité est historique. L’histoire vous jugera si vous prenez, en toute connaissance de cause, ce risque inconsidéré de ne pas exercer ce pouvoir.

Nous sommes à votre entière disposition pour une discussion approfondie sur ce sujet.

Veuillez agréer, monsieur le Président, l’expression de notre très haute considération.

Premiers signataires associatifs : Florence Couprie, Présidente d’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (Acat - France) Sihem Zine, Présidente d’Action droits des musulmans (ADM) Matthieu Boissavy, Président du Club droits, justice et sécurités (DJS) Lila Charef, Directrice juridique du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) Vanina Rochiccioli, Présidente du Groupe d’information et de soutien des immigrés (Gisti) Bénédicte Jeannerod, Directrice France de Human Rights Watch (HRW) Françoise Dumont, Présidente de la Ligue des droits de l’homme (LDH - France) Cécile Marcel, Directrice de l’Observatoire international des prisons (OIP) Laurence Blisson, Secrétaire générale du Syndicat de la magistrature (SM), Camille Blanc, Présidente d’Amnesty International France.

Premiers signataires universitaires : Serge Slama, Stéphanie Hennette-Vauchez, Diane Roman, Véronique Champeil-Desplats, Thomas Piketty, Christine Lazerges, Sandra Laugier, Mireille Delmas-Marty, Olivier Beaud, Antoine Vauchez, Frédéric Sawicki, Bastien François, Marie-Laure Basilien-Gainche, Emmanuel Blanchard, Bastien François, Jacques Chevallier, Abdellali Hajjat, Karen Akoka, Vanessa Codaccioni, Eric Millard, Olivier Cahn, Florence Bellivier, Mathieu Touzeil-Divina, Olga Mamoudy, Isabelle Boucobza, Virginie Guiraudon, Claire Saas, Thomas Perroud, Jean-Pierre Dubois, Xavier Magnon, Laurence Dubin, Cédric Moreau de Bellaing, Delphine Espagno, Cyril Wolmark, Julie Alix, Mouloud Boumghar, Catherine Teitgen-Colly, François Julien-Laferrière, Joel Andriantsimbazovina, Sébastien Platon, Laurence Dubin, Arlette Heymann-Doat, Marie-Anne Cohendet.

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Published by Ligue des droits de l'Homme et du Citoyen - dans libertés
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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 18:28

Nous vous invitons à venir voir un très beau film sur la solidarité populations locales-migrants. Ci-dessous, l'invitation pour cette soirée du samedi 22 Avril à 20h au CGR Olympia (place de Verdun- Entrée 5 euros)

Autour du film « Un Paese di Calabria ».

Soirée projection-débat à l'invitation d'Amnesty International, L'Avenir en héritage, le CCFD et la Ligue des droits de l'Homme

Synopsis du film:

"Comme beaucoup de villages du sud de l'Italie, Riace a longtemps subi un exode rural massif. Un jour, un bateau transportant deux cents kurdes échoue sur la plage. Spontanément, les habitants du village leur viennent en aide. Petit à petit, migrants et villageois vont réhabiliter les maisons abandonnées, relancer les commerces et assurer un avenir à l'école. C'est ainsi que chaque jour depuis 20 ans, le futur de Riace se réinvente"

Affiche du film "Un paese Di Calabria"

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Published by Ligue des droits de l'Homme et du Citoyen - dans Pour un avenir solidaire
7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 09:22

Paris, le 3 avril 2017,

L’élection présidentielle à venir va constituer un tournant politique majeur. Le résultat pèsera lourdement sur notre vie à toutes et tous. Or, nous sommes des millions que ce rendez-vous plonge dans le doute, l’inquiétude, voire la colère.

Nos doutes portent sur l’utilité même du vote et sur notre capacité collective à porter plus haut la démocratie et la République. Ils portent sur la capacité et la volonté de candidats, dont le rôle est de défendre le bien commun, de porter nos valeurs de justice, de solidarité, de respect des libertés, d’honnêteté. Ils sont alimentés par les trahisons subies, la prolifération des divisions, des querelles, des concurrences d’ego et par une campagne électorale qui fait aussi peu de cas des grands enjeux d’avenir que des urgences d’aujourd’hui.

Ces enjeux et ces urgences, nous les connaissons : ils s’appellent chômage et racisme, discrimination et crise du logement, privilèges contre l’égalité des droits, services publics et territoires abandonnés, violences sociales et violences policières, Europe en crise, défi écologique à relever, militarisation du monde.

Nos inquiétudes ne font que croître, au fur et à mesure que nous assistons à la radicalisation sans limite de la droite anciennement républicaine et que nous voyons grandir l’hypothèse d’une possible victoire électorale des forces d’extrême droite qui nous confisquerait le droit de choisir notre avenir.

La Ligue des droits de l’Homme n’a pas vocation à dicter son vote à qui que ce soit. C’est aux citoyennes et aux citoyens qu’il revient de faire des choix. Elle entend, en revanche, affirmer que l’engagement est nécessaire par le vote, et au-delà s’adresser solennellement à chacune et chacun.

Certains estiment qu’aucun candidat ne porte les réponses nécessaires, d’autres avanceront que ce ne sont ni les candidats ni les élections qui assureront un changement réel et profitable à l’intérêt général. D’autres encore se font à l’idée de ne pas voter, faute d’un choix suffisamment clair à leurs yeux.

Tout cela peut se discuter. Mais à tous, nous disons : votez. Votez avec vos doutes, avec vos insatisfactions, vos inquiétudes, vos convictions. Mais votez avec la démocratie au cœur, avec la liberté en tête et la fraternité au corps.

Nous pouvons d’autant moins être spectateurs que nous sommes, toutes et tous, acteurs de la société civile, porteurs de propositions et de pratiques associatives qui témoignent de la vitalité de nos pratiques en matière de solidarité.

Il n’est certes pas certain qu’un monde meilleur émerge des urnes. Mais il peut être pire, largement pire. Dans ce monde-là, nos cœurs seront sommés de ralentir, nos idées seront promises au bâillon et nos droits au pilon. Ce monde-là serait plus dur pour les faibles et plus violent pour tous.

Rien ne serait pire que de le voir advenir à cause d’une absence de mobilisation citoyenne.

Chacune, chacun tient entre ses mains un fragment de notre combat, un morceau d’avenir.

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24 mars 2017 5 24 /03 /mars /2017 14:02

 

La LDH répond présente avec 80 associations!  Et vous ?

Le 23 mars 2017,

Et si nous n’attendions plus un homme ou une femme providentiels pour nous accorder sur l’essentiel ? Et si en 2017 les solidarités devenaient un impératif pour les prochain.e.s locataires de l’Elysée et de l’Assemblée ? Et si «5 caps des Solidarités » fixés par les ONG constituaient un référentiel dans lequel devront s’inscrire dorénavant les politiques publiques ?

Parce que les crises que nous traversons sont toutes liées à un déficit de solidarité, qu’elles ne pourront se résoudre que par plus de solidarité, pour la première fois, 80 associations – du social, de l’écologie, de la solidarité internationale, de l’éducation, de la démocratie, du monde agricole, des quartiers populaires, de la défense des droits de tous, et de l’égalité, du handicap, de la jeunesse, pour la santé, et la protection animale – ont décidé d’unir leur voix.
Unir leur voix pour dominer le brouhaha ambiant. Unir leur voix pour faire, haut et fort, l’Appel des Solidarités. Pour que sortent de leur réserve toutes celles et ceux qui rêvent d’être généreux.ses et solidaires. Qu’elles et ils lèvent le doigt et élèvent la voix jusqu’à imposer un changement de cap(s).

En répondant PRESENT! sur www.appel-des-solidarites.fr ou gratuitement par SMS au 32321 en tapant le mot PRESENT!

Téléchargez l’appel des solidarités

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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 16:06

Cycle de conférences sur "la démocratie en question" avec le CEJEP, fac de droit de La Rochelle

° Conférence du 23 mars:

Démocratie environnementale (jeudi 23 mars) 12h30-14h (référent Mme Michelot, fac de droit, amphi Rivéro, (200 places),

Accueil du public et intervenant dans la salle B002.

12h30 : Ouverture par Agnès Michelot, Maître de conférences, Directrice du CEJEP

  • « La fabrique du droit de la participation du public : une expérience », Gérard Monédiaire, Professeur émérite, CRIDEAU OMIJ Université de Limoges.

  • « Sivens et après ? Les attentes de la société civile en matière de démocratie environnementale », Antoine Gatet, Enseignant-chercheur, CRIDEAU-OMIJ, Université de Limoges. Administrateur de France Nature Environnement

  • « La démocratie environnementale à l'épreuve du droit pénal international : le cas Monsanto », Hajer Rouidi, enseignant-chercheur, CEJEP, Université de La Rochelle

  • « Le droit de la biodiversité : approche comparée Brésil/France de la démocratie environnementale », Agueda Pryska Gomes, doctorante, CEJEP, Université de La Rochelle.

° Conférence du 31 mars :

Démocratie en questions : « la Démocratie sous surveillance ? » vendredi 31 mars 12h30-14h fac de droit, amphi Valin (400 places)

Accueil du public dans le hall du Bâtiment Schoelcher, accueil des participants salle du Conseil.

  • Anaïs Théviot, docteure en science politique, ATER Université de Bordeaux, (titre en cours) sur les primaires

  • Jean-Philippe Foegle, doctorant en droit public, Paris-Ouest-Nanterre, "Les lanceurs d'alerte : un outil pertinent pour surveiller les gouvernants" ?

  • Hébert Gustave, docteur en science politique, Chercheur affilié au CEJEP, Université de La Rochelle, « Malaises dans le cyberespaces »

° Conférence du 6 avril :

La démocratie se transforme-t-elle ? à la Maison de l’étudiant jeudi 6 avril 2017 12h 14h.

  • Julia Rossigneux, doctorante CEJEP, « L’état d’urgence remet-elle en cause la démocratie ? »

  • Clément Arambourou, docteur en science politique, La Rochelle, Enseignant chercheur Université de La Rochelle, (thématique sur la présence des femmes aux élections présidentielles) (titre en cours)

  • Ameyo Kouassi, docteur en droit public, ATER La Rochelle CEJEP, « Peut-on lutter contre le terrorisme démocratiquement ? Regard sur un nouveau défis pour le droit international »

  • Paul Cormier, « La Turquie est-elle encore une démocratie ? » ATER La Rochelle CEJEP.

° Conférence du 14 avril

« L’état d’urgence est-il un risque pour notre démocratie ? » le vendredi 14 avril 2017 fac de droit, amphi Valin

Accueil du public dans le hall du Bâtiment Schoelcher, accueil des participants salle du Conseil.

- « Etat d’urgence et Etat de droit »Véronique Champeil-Desplats, professeure à l’Université de Paris-Ouest Nanterre,

- (titre en cours, thème : sur les difficultés posées par les assignations à résidence).
Me Raphaël KEMPF et Me Aïnoha Pascual (avocats qui travaillent sur les assignations à résidence)

Contact:

Julia ROSSIGNEUX
Doctorante contractuelle
Centre d'Etudes Juridiques et Politiques
Université de la Rochelle
06 64 29 51 55

(membre du bureau de la LDH La Rochelle-Aunis)

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Président: Jean Marie ARCIER (07 50 20 60 67)

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Secrétaire: Martine PHILIPPE 06 50 13 64 68

Trésorier (et culture) Claude BARBOSA 07 80 51 50 68

Jacques CATRIN (Collectif diversité) 06 78 79 71 46

Danièle CHABARDES GARONNE (droit des étrangers) (05 46 00 70 76)

Julia ROSSIGNEUX (relations avec l'Université): 06 64 29 51 55

                   °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Déléguée aux prisons: Denise PIAU ( 06 08 22 23 57)