Section de La Rochelle

créée le 30 juin 1900

Permanence Téléphonique :
05 46 34 54 08

Siège social :
Maison des associations
99, rue Nicolas Gargot
Bongraine
17000 LA ROCHELLE

Bureau :
Président : Henri MOULINIER
Vice-présidents (es) :

     Claudette HANS (Cafés des Droits de l'Homme)

     Céline GUILLAUME (Droits de enfants)

     Henri BENNI ( blog et monde du travail)

Secrétaire : Minika ORCASBERRO

Secrétaire adjointe: Martine PHILIPPE  

  (chargée des questions d'éducation)

Trésorière : Carmen LANDRE    

Communication: Evelyne PELLEGRINI       

Membre du bureau: Françoise MAHE           

Déléguée aux prisons : Denise PIAU

 
    Réunion mensuelle :
le 3ème mardi à 18h
Maison des Associations

Tasdon-Bongraine LR

 Salle B2 au Rez de Chaussée 

Cotisation

LIVRE LDH 17

 

livre LDH17

La pertinente analyse de Maître Claudy VALIN nous fait découvrir aujourd'hui la vie de la Ligue en Charente-Maritime de sa constitution jusqu'а notre époque, à travers ses engagements et ses combats retracés par un ensemble de documents inédits.

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Lundi 27 février 2012 1 27 /02 /Fév /2012 08:55
Salon du livre, conférences, débats, spectacles vivants, concerts, rencontre veillée, contes, balade guidée, cuisine du monde, expositions, jeu concours, quizz...

 Du 2 au 30 mars 2012
Le mois pour les femmes

«Il ne s’agit pas de faire de ces journées des femmes un cercle des lamentations», prévient Colette Davaze, présidente de Coordination Femmes 17. «Au-delà du féminisme, ces journées proposent un partage de valeurs tant féminines que masculines. C’est au contraire, un appel à la mixité et l’occasion de mettre en avant la créativité et la pluralité du monde féminin.» Un monde aux situations et aux attentes très diverses d’où la volonté de lui donner plus d’ampleur et de lisibilité en lui consacrant un mois.

 DES ELLES depliant 2012 DES ELLES depliant 2012

Par LDH LR - Publié dans : Conférences - Communauté : Droits de l'homme et du citoye
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Vendredi 24 février 2012 5 24 /02 /Fév /2012 08:54

 

Auteur de l'article : LDH : http://www.ldh-france.org/Sauvons-la-vie-privee-Pour-un

« Sauvons la vie privée ! Pour un véritable droit d’opposition à l’informatisation de nos données personnelles »

Signez la pétition nationale contre le fichage informatique portée par 27 organisations dont la Ligue des droits de l’Homme, ainsi que par plus de 50 personnalités de divers horizons. 

Signez la pétition en ligne : http://www.uspsy.fr/Petition-En-2012-sauvons-la-vie.html

Cette pétition décrit l’extension illimitée du fichage informatique et ses dangers, aussi bien pour la vie privée qu’à travers ses objectifs cachés de sélection des populations, rappelle les dispositions légales qui devraient l’encadrer très étroitement et énonce enfin les mesures à prendre pour ce faire, à commencer par la reconnaissance d’un droit d’opposition effectif.

Elle est portée par 27 organisations nationales militant dans le domaine des droits de l’Homme et des libertés démocratiques, dont la Ligue des droits de l’Homme, ainsi que par plus de 50 personnalités de divers horizons.

 

Par LDH LR - Publié dans : Pétitions - Communauté : Droits de l'homme et du citoye
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Jeudi 23 février 2012 4 23 /02 /Fév /2012 09:05

Prisons : un état des lieux inquiétant

Jean-Marie Delarue, le contrôleur des prisons, a publié un rapport peu reluisant.

Jean-Marie Delarue, contrôleur des prisons.

Jean-Marie Delarue, contrôleur des prisons. (photo afp)

Prisons trop grandes, fouilles humiliantes, critère contestable de « dangerosité », manque de travail, droits sociaux a minima… Dans son rapport annuel publié hier, le contrôleur des lieux de privation de liberté, Jean-Marie Delarue, dresse un nouvel état des lieux très critique des prisons françaises.

Il pointe notamment le fait que la prison vit une révolution inquiétante qui, basée sur la dangerosité supposée des détenus, l'amène à les traiter non plus en fonction de ce qu'ils ont fait, mais de ce qu'ils pourraient faire. « Est-on capable de savoir qu'un individu va commettre un crime demain ? Je ne crois pas », a-t-il estimé. C'est pourtant avec ce genre de postulat que les prisons sont en train de « changer de nature » et que l'« on joue aux dés l'avenir des gens », déplore-t-il. « Jusqu'en 1945, la prison n'avait d'autre objet que de punir, avec une peine proportionnée à la gravité de l'infraction commise. » Après-guerre, « un nouveau but a été assigné à la prison : la réinsertion. Et depuis quelques années, je crois qu'on ouvre la 3e étape : la dangerosité, qui revient à identifier chez une personne la menace qu'elle fait courir à la société. » Le concept a pris un « caractère officiel » en 2005, avec la loi sur la prévention de la récidive.

Déterminisme

« La prison ne s'organise donc plus en fonction du crime, mais de l'étendue de ses causes. » Et les évolutions en cours du système pénitentiaire s'expliquent : « On multiplie les instruments d'évaluation » de la dangerosité (tels que le « diagnostic à visée criminologique ») et « on demande aux psychiatres de faire des pronostics ».

« On instaure des régimes différenciés de détention, en fonction de la dangerosité supposée des détenus. « Mais quelle dangerosité ? Celle du dedans ou celle du dehors ? » s'interroge le contrôleur, sachant par exemple que « les auteurs de crimes sexuels graves sont pour la plupart des détenus modèles ». Et si la réinsertion devient moins importante, on peut construire des prisons de 600 places et non plus d'une centaine, et les installer loin des centres urbains.

Non seulement le résultat de cette nouvelle orientation de la prison est « loin d'être garanti », mais on risque en plus de « lui enlever ce qu'elle avait de bien » dans sa mission de réinsertion. « Je préfère qu'on en reste à mon bon vieux postulat : si on traite bien quelqu'un en détention, il a plus de chances de s'amender que si on le traite mal. Quand on traite les gens comme des bêtes fauves, ils se comportent en bêtes fauves. C'est un déterminisme un peu plat, mais qui vaut beaucoup mieux à mon avis que des échelles de mesure de la dangerosité. »

http://www.sudouest.fr/2012/02/23/prisons-un-etat-des-lieux-inquietant-640649-7.php

http://www.europe1.fr/France/Prisons-un-nouveau-rapport-inquietant-959379/

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Mardi 21 février 2012 2 21 /02 /Fév /2012 16:46

Auteur de l'article : LDH

La législation d’exception outre-mer devant la CEDH - Tierce intervention Cimade, Gisti, LDH

Communiqué du Collectif Migrants outre-mer (Mom) dont la LDH est membre 
Chaque année, environ 30 000 mesures d’éloignement sont exécutées à partir de la Guyane, la Guadeloupe et Mayotte (ainsi que Saint-Martin et Saint-Barthélemy) sans aucun contrôle juridictionnel en dérogation au droit commun applicable en France métropolitaine qui prévoit le caractère suspensif du recours contre les mesures administratives d’éloignement.
 

 

Cette législation d’exception respecte-t-elle l’article 13 de la Convention européenne des droits de l’Homme relatif au droit à un recours effectif ? La question avait été posée par un Brésilien reconduit à la frontière après avoir introduit un recours devant le tribunal administratif de Cayenne mais avant que celui-ci ait eu le temps de se prononcer sur sa requête en référé-suspension ; il invoquait une violation de cet article 13 ainsi que la violation de son droit à une vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la convention.

La Cour de Strasbourg ayant rejeté cette requête par quatre voix contre trois (CourEDH, 31 juin 2011, n° 22689 07, De Souza Ribeiro c. France), l’affaire a été renvoyée devant la Grande chambre de la cour européenne des droits de l’Homme qui siégera le 21 mars 2012. Au-delà même de la question de savoir si le droit au recours suspensif de plein droit résultant de l’article 13 peut être associé à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme – question qui intéresse le contentieux des étrangers de l’ensemble des États membres du Conseil de l’Europe – la décision que rendra la Cour dans sa formation la plus solennelle aura des incidences sur les autres départements et collectivités d’outre-mer dans lesquels aucun recours effectif n’existe pour protéger les personnes faisant l’objet d’une mesure d’éloignement.

C’est pourquoi la Cimade, le Gisti et la Ligue des droits de l’Homme ont présenté à la Cour des observations écrites dans le cadre d’une tierce intervention.

L’instauration d’un recours suspensif contre les mesures d’éloignement est une impérieuse nécessité. Son absence expose en effet les personnes concernées à d’importantes et parfois irrémédiables atteintes à leurs droits et libertés fondamentaux et permet l’existence d’un droit d’exception sur un territoire français relevant de la juridiction de la Cour européenne des droits de l’Homme. Cela constitue non seulement une atteinte au droit au recours effectif garanti par l’article 13 de la Convention européenne des droits de l’homme mais aussi une regrettable exception dans la République française, une et indivisible.

20 février 2011

Collectif Migrants outre-mer (Mom) 
ADDE : avocats pour la défense des droits des étrangers/AIDES/ CCFD : Comité catholique contre la faim et pour le développement/ Cimade : service œcuménique d’entraide/ Collectif Haïti de France/ Comede : comité médical pour les exilés/ Gisti : groupe d’information et de soutien des immigrés/ Elena : les avocats pour le droit d’asile/ Ligue des droits de l’Homme/ Médecins du monde/ Mrap : mouvement français contre le racisme et pour l’amitié entre les peuple/ OIP : observatoire international des prisons / Secours Catholique/ Caritas France

Retrouver ce communiqué en ligne et un lien vers le texte de la tierce intervention

http://www.ldh-france.org/La-legislation-d-exception-outre

Par LDH LR - Publié dans : Actualité - Communauté : Droits de l'homme et du citoye
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Lundi 20 février 2012 1 20 /02 /Fév /2012 23:06

Auteur de l'article : LDH : http://www.ldh-france.org/Defendre-le-droit-a-l-information
Défendre le droit à l’information et à l’éducation à la sexualité pour toutes et tous : c’est maintenant !

Signez la pétition du Planning Familial
En 2012, l’Etat « a perdu » 500 000 € affectés au financement des Etablissements d’information, de conseil conjugal et familial (EICCF).
20% de la ligne budgétaire promise, prévue et votée dans la loi de finances pour 2012 ont disparu. Cela compromet de fait l’accès à l’information et à l’éducation à la sexualité pour toutes et tous.

Pour autant, rapports après rapports, il est rappelé l’importance de cette mission d’information que l’Etat considère depuis 45 ans comme relevant de sa responsabilité (art1, loi créant le Conseil supérieur de l’information sexuelle).

Déjà sous financés, l’accueil, l’information et l’orientation sur les questions concernant la sexualité, la contraception, la vie relationnelle seront demain réduits à la portion congrue !

Pas plus aujourd’hui qu’en 2009, le Planning Familial, mouvement féministe et d’éducation populaire, n’acceptera la mise en danger de l’information sur les droits sexuels et reproductifs par un tour de passe passe dans le budget de l’Etat.

L’évolution de la société et les changements de mentalités passent par la possibilité de chacune et de chacun à se construire à travers une approche globale et positive de la sexualité, pour peu qu’on lui en donne les moyens : l’information et l’éducation en font partie.

Le Planning Familial appelle à signer et faire cette pétition pour :
• Contribuer à construire une société égalitaire entre les femmes et les hommes
• Prévenir les grossesses non souhaitées et les IST dont le VIH
• Lutter contre les violences faites aux femmes
• Contribuer à faire des jeunes d’aujourd’hui les adultes responsables de demain

Signez la pétition en ligne :

http://www.planning-familial.org/content/defendre-le-droit-linformation-et-leducation-la-sexualite-pour-toutes-et-tous-cest-maintenan

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Samedi 18 février 2012 6 18 /02 /Fév /2012 09:42

Auteur de l'article : LDH : http://www.ldh-france.org/Contre-la-dictature-des-marches

Contre la dictature des marchés, solidarité avec le peuple grec

Alors que les politiques d’austérité ne font qu’exploser la dette publique, on impose au peuple grec encore plus de mesures suicidaires. Les nouvelles mesures imposées vont non seulement perpétuer le cycle infernal de la récession qui conduit tout droit à l’explosion du déficit public et au défaut de paiement, mais elles vont, partout en Europe, accentuer la baisse des salaires et des dépenses publiques. Ce que les élites de la finance n’ont pas envie de comprendre c’est que c’est le modèle économique qui ne fonctionne pas.

Manifestation, le samedi 18 février à 14h00, métro Trocadéro à Paris - parvis des droits de l’Homme, soutenue par la LDH

La nuit du 12 février, 199 député-e-s grecs ont voté les nouvelles mesures imposées par la Troïka (UE, BCE, FMI) qui plongent le pays dans un chaos et une misère encore plus profonde. 101 député-e-s ont désapprouvé soit la totalité, soit une partie de ce nouvel accord. Sous la menace de la faillite et absolument conscients que le parlement n’allait pas décider, mais seulement ratifier les diktats, la majorité des député-e-s a cédé au chantage. Alors que dans tout le pays le peuple exprimait son opposition aux projets monstrueux des créanciers, le parlement accordait aux banques le droit de mort et de vie sur le peuple grec, tout en admettant que ce n’est plus aux institutions politiques ni aux élu-e-s de gouverner. Au delà du drame que vit la Grèce, cette évolution constitue le renversement le plus flagrant du système et des traditions politiques européennes ; et, en tant que tel, il annonce l’avenir de toute l’Europe. Contrairement à ses députés, la population du pays n’a pas cédé face à ce chantage. A Athènes et partout dans le pays, le peuple qui résiste a inondé les rues. Encore une fois la seule réponse du gouvernement a été la répression.

Alors que les politiques d’austérité ne font qu’exploser la dette publique, on impose au peuple grec encore plus de mesures suicidaires :

La réduction du SMIC de 22%, pour gagner 450 euros par mois net et 586 brut, contre 751 euros brut jusqu’alors ; Pour les jeunes, la réduction s’élève à 35%.

L’abolition des conventions collectives, par branche et par métier, qui sont remplacées par des contrats individuels au niveau de l’entreprise.

L’application rétroactive de toutes les réductions à partir de janvier 2012, des salaires, retraites et allocations chômage (qui passent de 461 euros/mois à 359, touchable uniquement pendant un an).

La baisse de la retraite minimum à 392 euros/mois (contre 503 euros aujourd’hui).

Le licenciement de 150.000 fonctionnaires de 2012-2015, dont 15.000 d’ici la fin 2012.

L’abolition du statut du fonctionnaire.

Le démantèlement de l’Etat social et la liquidation de toute la richesse du pays pour 50 milliards d’euros par la privatisation.

Ces mesures viennent s’ajouter à bien d’autres imposées et appliquées depuis plus de deux ans. Les salaires et les retraites ne font que baisser, les impôts directs et indirects ne font qu’augmenter, alors que le chômage devient le quotidien de plus en plus de grecs.

Au niveau social, le peuple grec fait face à des phénomènes de misère et de pauvreté qu’il n’avait pas vécus depuis l’occupation. Les faits sont accablants, selon « Médecins du monde » le centre ville d’Athènes vit une véritable crise humanitaire : une personne sur dix se nourrit aux soupes populaires, le ministre de l’éducation met en place la distribution de repas gratuits dans certaines écoles en réponse aux nombreux évanouissements d’élèves pour cause de malnutrition.

Les nouvelles mesures imposées vont non seulement perpétuer le cycle infernal de la récession qui conduit tout droit à l’explosion du déficit public et au défaut de paiement, mais elles vont, partout en Europe, accentuer la baisse des salaires et des dépenses publiques, et ce à un moment où le nombre de pauvres ne cesse d’augmenter dans tous les pays, y compris en Allemagne. Ce que les élites de la finance n’ont pas envie de comprendre c’est que c’est le modèle économique qui ne fonctionne pas.

La Grèce est le laboratoire de l’austérité en Europe !

Résistons partout en Europe !

Solidarité avec le peuple grec !

Non au sacrifice des peuples sur l’autel de la finance !

MANIFESTATION SAMEDI 18 FEVRIER 2012

à 14H Métro Trocadéro

au parvis des droits de l’Homme

Signataires : (au 17 février 8h)

LDH

Initiative des travailleurs et étudiants grecs de Paris

Nouveau Parti Anticapitaliste

Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde

Union Syndicale SOLIDAIRES

ATTAC

Marche Mondiale des Femmes

Convergences et Alternative

FASE

Marches Européennes

Parti de Gauche

Les Alternatifs

Gauche Unitaire

Mémoire des luttes Initiatives Pour un Autre Monde Alternative Libertaire M12M PARIS Les indignés

 

Par LDH LR - Publié dans : Actualité - Communauté : Droits de l'homme et du citoye
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