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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 15:18

      Le débat autour de la pièce de théâtre écrite avec des étudiants de l'Université de La Rochelle et jouée par eux continue de faire l'objet de points de vue différents, qui peuvent être très opposés. La Section LDH a publié un texte d'analyse et de proposition qui est sur ce site, et la réponse du Président de l'Université:  Une lettre de la section LDH à M. le Président de l'Université de La Rochelle

      Nous vous proposons de trouver ci-dessous le point de vue de l'équipe dirigeante du Théâtre "Toujours à l'horizon", la référence au Manifeste de l'Observatoire de la liberté de création (co-signé en 2003 par la LDH nationale) et le lien avec le site créé par Michel Goldberg, Maître de Conférences à l'Université de La Rochelle,qui dénonce le "caractère antisémite" du texte de la pièce.

     Manière de donner à voir les différentes positions. La Section LDH de La Rochelle-Aunis souhaite, par delà cette polémique, que le débat citoyen ait lieu sur les question du récisme, de la montée des idées d'extrême-droite, autour d'initiatives culturelles favorisant le débat citoyen, proposition reprise par. le Président de l'Université de La Rochelle.

Henri Moulinier

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Lettre ouverte des responsables du Théâtre "Toujours à l'horizon":

Nous avons décidé d’écrire une lettre ouverte contre la censure et pour la liberté d’expression. 

Le théâtre « Toujours à l’Horizon », qui s’est implanté dans le port de La Pallice dans le but d’articuler la découverte de textes modernes et contemporains avec un travail de mémoire du quartier, a toujours eu la résistance et la défense de valeurs humanistes et collectives pour mots d’ordre. Pour preuve les textes portés par l’équipe artistique professionnelle et amateur : Kafka, Duras, Durif, Koltès, O’Casey, Behan, Tchékov, Keen etc. Des œuvres exigeantes suscitant le questionnement de certaines orientations sociales et politiques de nos sociétés occidentales.

La pièce écrite par 6 étudiants, sous la conduite d’Eric Noël, auteur Québécois en résidence au Centre Intermondes, est le fruit d’un atelier libre d’expression. Cette pièce intitulée « Une pièce sur le rôle de vos enfants dans la reprise économique mondiale » a fait l’objet de 5 représentations au théâtre Toujours à l'Horizon du 3 au 7 avril 2013. Un premier débat avec les auteurs a été organisé à l’issue d’une représentation, comme nous le faisons chaque année. 

Le but de cette pièce n’était en aucun cas de choquer ou de blesser une communauté, qu’elle soit américaine, italienne, juive, chinoise, allemande ou québécoise. Certes, de nombreux clichés et allusions moqueuses à ces communautés sont présentes dans le texte, et nous concevons que ce type d’ « humour qui dénonce », comme le dit un des personnages de la pièce p.89, puisse être dérangeant pour certaines personnes.

 Mais dans ce texte, écrit par des apprentis-écrivains, des précautions ont été prises pour que les spectateurs comprennent bien qu’il s’agissait de deuxième degré et de nombreux décrochages sont présents, c’est-à-dire que les personnages jouent avec les codes du théâtre, « sortent » de la pièce et se mettent en rapport direct avec le public, comme pour nous avertir et nous dire : « Regardez ce qui se passe là ».

Desproges disait « on peut rire de tout mais pas avec n’importe qui ». On ne peut pas forcer les gens à apprécier certains types d’humour, mais on ne peut pas les forcer non plus à les condamner. Il faut comprendre cette génération biberonnée à l’humour sarcastique, décalé, voire provocateur et déconcertant pour certains, de Canal+, et ne voir dans leurs moqueries qu’une façon de contrer le désespoir que le monde d’aujourd’hui peut leur renvoyer. On reproche parfois à la jeune génération de ne pas être engagée, mais leur texte dénonce le monde financier devenu totalement fou et cynique, la corruption des puissants, et défend un monde où la valeur est l’humain et non le capital.

Il est faux de dire que rien n’a été fait. Depuis les quelques réactions hostiles qu’ont provoqué ce texte chez un spectateur sur environ 450, et quelques lecteurs, qui n’ont souvent lu que les passages soulignés en rouge et les explications de texte fournis par le principal détracteur, deux réunions ont eu lieu pour engager un dialogue constructif et pédagogique.

La première a eu lieu le 3 mai à l’initiative du Président de l’Université de La Rochelle avec toutes les parties concernées, puis une autre le 15 mai au théâtre « Toujours à l’Horizon » pour soutenir les divers partenaires (théâtre, centre intermondes et université), et en particulier les étudiants très choqués par la violence des propos à leur encontre. Le 15, tous ont pu dialoguer avec des personnes issues de diverses communautés, y compris juives, et divers milieux professionnels (principalement artistes et enseignants). 

Enfin, nous tenons à préciser que la pièce est écrite, jouée et mise en scène dans un processus de distanciation. De nombreux auteurs, metteurs en scène, comédiens utilisent la distanciation depuis Bertolt Brecht. Cette distanciation nous place dans un sens critique et déjoue les pièges d’une psychologie au premier degré.

Encore une fois, il ne faut pas confondre les propos des personnages et le sens de la pièce.

Faut-il condamner Bruno Ganz et Charlie Chaplin d’avoir interprété Hitler ?

Faut-il condamner Molière de nous avoir montré un Don Juan qui défit la Terre entière ?

« Il est essentiel pour une démocratie de protéger la liberté de l’artiste contre l’arbitraire de tous les pouvoirs, publics ou privés. Une œuvre est toujours susceptible d’interprétations diverses, et nul ne peut, au nom d’une seule, prétendre intervenir sur le contenu de l’œuvre, en demander la modification, ou l’interdire » .

Extrait du manifeste de l’Observatoire de la liberté de création publié en mars 2003 dans Les Inrockuptibles, La Quinzaine Littéraire et Politis (voir les signataires sur le site http://www.ldh-france.org/-Le-Manifeste-.html)

Le bureau de l’association du théâtre « Toujours à l’Horizon »

Claudie Landy, Metteure en scène du théâtre Toujours à l'Horizon

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Site créé par Michel Golberg, Maître de Conférence à l'Université de La Rochelle,

qui a mis en cause le caractère antisémite de la pièce de théâtre:

https://sites.google.com/site/atelierecriturelarochelle/


Et un article de Mariane du 6 juin 2013

Antisémitisme sur scène à La Rochelle

 

   Guy Konopnicki

 

Capture d'écran de la page Théåtre et écriture de plateau du site de l'Université de la Rochelle « Hitler a déshonoré l’antisémitisme », écrivait Georges Bernanos après avoir rompu avec l’engagement maurrassien de sa jeunesse, pour s’opposer radicalement au fascisme. 

Or dans la très honorable Université de la Rochelle, des étudiants, encadrés par un honorable enseignant et par un atelier théâtre non moins honorable, ont écrit et joué une pièce dont l’objet était de décrire et de combattre la mondialisation.  Projet honorable, décidément… 

Sans doute par un fâcheux hasard, la mondialisation s’incarne en une entreprise familiale, l’entreprise Goldberg, toute puissante et sans scrupule. L’argent mondialisé, c’est naturellement le juif. Ce premier stéréotype ne suffisant pas, la multinationale Goldberg and Co décide d’investir sur l’avenir, en spéculant sur les enfants mis au monde. 

Le juif, porteur de la souillure de l’argent, pousse l’esprit de lucre jusqu’à s’emparer du symbole même de l’innocence, l’enfant à naître. La plus ancienne des superstitions antisémites trouve ici une version moderne. Car cette spéculation sur l’enfant n’est rien d’autre que la résurgence du crime rituel. 

Dans l’Allemagne du Moyen-Age et dans les tréfonds de l’Ukraine des paysans illettrés et gorgés de vodka, on imaginait le juif immolant des enfants innocents. A l’Université de la Rochelle, au XXIe siècle, ce même juif investit sur les enfants nouveau-nés, pour les endetter à vie, transformer les génération à venir en biens hypothéqués à son profit. 

Sur scène, l’entreprise Goldberg est incarnée par une mégère, laide, cupide, autoritaire et sale. Marta Goldberg domine le monde, elle vocifère, commande, calcule, insulte et condamne. Et de s’écrier : « Je suis partout chez moi ! » 

C’est connu, les juifs sont partout, s’insinuent et pourrissent le monde pour mieux le dominer. On croirait relire le Céline des pamphlets s’il y avait le moindre soupçon de talent chez les auteurs de ce texte, pour tout dire aussi affligeant par la platitude du style que par l’immonde bêtise du propos. 

Comme il ne suffisait pas de cette entreprise Goldberg et de son immonde patronne, apparaissent sur scène deux personnages grimés en juifs religieux. Dieudonné n’est pas très loin… Ces deux « rabbins », sont nommés Cohen 1 et Cohen 2, ils sont chasseurs de nazis. 

Bien sûr, on leur demande, en appelant le gros rire du public, s’il est bien raisonnable de poursuivre encore les nazis et d’être obsédés par une si vieille histoire… Mais ce n’est pas tout. Les voici accusés de vivre du « shoah bisness », terme utilisé sur tous les sites antisémites et négationnistes et amplifié jusqu’à l’obscénité par Dieudonné. 

Ces Cohen 1 et 2 poursuivent un ancien nazi, doublé d’un mauvais cuistot planqué dans un restaurant. Un personnage leur demande de cesser de harceler ce vieillard. Les Cohen  refusent… jusqu’au moment où il se voit proposer une grosse liasse de billets.

Effet comique garanti, quand la main du juif, corrompue par l’argent, serre celle du nazi, pardonné au comptant. C’est au moins aussi drôle qu’un calembour de Le Pen sur les fours crématoires. 

Pour une bonne liasse de billets un juif peut tout pardonner, même le nazisme. Le texte, déjà sidérant de bêtise, atteint les sommets de l’abjection antisémite.

Pourtant lorsqu’un enseignant alerte le président de l’Université de La Rochelle, tout le monde semble surpris de sa réaction. Les étudiants ont été aidé, pour l’écriture, par un enseignant canadien, Eric Noël et pour la mise en scène par l’Atelier théâtre de Claudie Landy, qui jusque-là, nous avait habitués à mieux. 

Ce serait du second degré ! La lecture de la pièce dément cette interprétation. Autant prétendre que l’on peut jouer « au second degré », les Protocoles des Sages de Sion ! 

L’enseignant inquiet, Michel Goldberg, maître de conférence à l’Université de la Rochelle serait donc liberticide… Ne peut-on, innocemment, plaisanter sur le juif ? 

Le pire, c’est que les étudiants sont peut-être de bonne foi. Ils ont aligné, sans les comprendre, les pires stéréotypes antisémites. Leur méconnaissance de l’histoire, leur ignorance crasse du judaïsme, réduit à des clichés insanes, témoigne surtout du désastre scolaire et universitaire. 

On comprend que le président de l’Université de La Rochelle cherche à minimiser l’incident, en affirmant que le caractère antisémite de la pièce n’était pas certain… Michel Goldberg, de son côté, n’intervient pas en censeur. Il entend alerter la communauté universitaire sur la gravité de cette dérive. L’antisémitisme s’est exprimé avec une telle évidence qu’on ne le voit même plus.

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www.ldh-france.org
Tous les êtres humains naissent et demeurent libres et égaux en droits.

 

Le manifeste de l’Observatoire de la liberté de création

Un personnage de roman ou de film est fictif : il n’existe pas, autrement que dans l’oeuvre. S’il tient des propos racistes, ou s’il raconte sa vie de pédophile, ces propos n’ont ni le même sens ni la même portée que s’ils étaient tenus par un citoyen s’exprimant dans l’espace public.

D’une part, ils n’expriment pas nécessairement l’opinion de l’auteur, et il serait absurde de condamner pénalement des propos qui n’existent que sur le papier : cela reviendrait à assimiler l’auteur à son personnage, à le confondre avec son oeuvre. Or représenter, évoquer, n’est pas approuver.

D’autre part, le spectateur ou le lecteur peut mettre à distance ces propos.

L’oeuvre d’art, qu’elle travaille les mots, les sons ou les images, est toujours de l’ordre de la représentation. Elle impose donc par nature une distanciation qui permet de l’accueillir sans la confondre avec la réalité.

C’est pourquoi l’artiste est libre de déranger, de provoquer, voire de faire scandale. Et c’est pourquoi son oeuvre jouit d’un statut exceptionnel, et ne saurait, sur le plan juridique, faire l’objet du même traitement que le discours qui argumente, qu’il soit scientifique, politique ou journalistique...

Cela ne signifie pas que l’artiste n’est pas responsable. Il doit pouvoir rendre compte au public, mais toujours dans le cadre de la critique de ses oeuvres, et certainement pas devant la police ou les tribunaux.

Il est essentiel pour une démocratie de protéger la liberté de l’artiste contre l’arbitraire de tous les pouvoirs, publics ou privés. Une oeuvre est toujours susceptible d’interprétations diverses, et nul ne peut, au nom d’une seule, prétendre intervenir sur le contenu de l’oeuvre, en demander la modification, ou l’interdire.

L’histoire a toujours jugé avec sévérité ces censures et ces condamnations qui furent, au fil des temps, l’expression d’un arbitraire lié à une conception momentanée de l’ordre public, de l’ordre moral, voire de l’ordre esthétique.

Nous affirmons que le libre accès aux oeuvres est un droit fondamental à la fois pour l’artiste et pour le public. Il revient aux médiateurs que sont notamment les éditeurs, les directeurs de publication, les commissaires d’exposition, les producteurs, les diffuseurs, les critiques de prendre leurs responsabilités à la fois vis à vis des auteurs et vis-à-vis du public : l’information du public sur le contexte (historique, esthétique, politique), et sur l’impact du contenu de l’oeuvre, quand il pose problème, doit remplacer toute forme d’interdiction, ou toute forme de sanction à raison du contenu de l’oeuvre.

Et il est également essentiel de défendre la liberté de la création et de la diffusion contre les phénomènes d’entrave économique telles les menaces d’abus de position dominante, d’uniformisation des contenus et d’absence de visibilité des oeuvres que font peser les mouvements de concentration.

La Ligue des droits de l’Homme, avec des personnalités et des associations, a créé un observatoire de la liberté d’expression en matière de création pour débattre et intervenir sur ces questions.

Elle demande aux pouvoirs publics l’abrogation : de l’article 14 de la loi de 1881 , de l’article 14 de la loi de 1949 , et l’exclusion expresse des oeuvres du champ d’application des articles 24 de la loi de 1881 , et 227-23 et 227-24 du code pénal, toutes dispositions permettant aujourd’hui soit une mesure d’interdiction par le ministère de l’intérieur, soit une sanction pénale des oeuvres à raison de leur contenu.

Elle invite tous ceux qui défendent la liberté de créer, lecteurs, auditeurs, spectateurs aussi bien que les artistes, écrivains, cinéastes, musiciens, éditeurs, critiques, galeries, producteurs, institutions, syndicats, etc... à participer à cet observatoire.

Déclarent participer et adhérer à ce manifeste :

Chantal Ackerman, cinéaste ; Pierre Alferi, écrivain ; Philippe Arnould, réalisateur ; Ariane Ascaride, comédienne ; Lucien Attoun, critique dramatique ; Patricia Bardon, cinéaste, membre de la commission de classification des films ; Benjamin Barouh, éditeur ; Arnaud Baumann, photographe ; Guy Bedos, humoriste ; Jean-Jacques Beineix, cinéaste ; Hervé Bérard, cinéaste, membre de la commission de classification des films ; Sylvie Blocher, artiste plasticienne ; Marc Caro, cinéaste ; Julien Cendres, écrivain ; Ines Champey, critique d’art ; Jean-Paul Curnier, écrivain ; François Daune, architecte urbaniste ; Luc Decaster, cinéaste ; Régine Deforges, écrivain ; Olivier Ducastel, cinéaste ; Aude Du Pasquier Grall, artiste ; Pascale Ferran, cinéaste ; Yves Frémion, écrivain, conseiller régional ; Jean Ferrat, chanteur ; Gloria Friedman, artiste ; Philippe Garrel, cinéaste ; Fernand Garcia, producteur, membre de la commission de classification des films ; Jacob Gautel, artiste ; Olivier Grasser, responsable de l’art contemporain à la maison de la culture d’Amiens ; Robert Guédiguian, cinéaste ; Jacques Henric, écrivain ; Thomas Hirschhorn, artiste ; Michel Host, écrivain ; Paula Jacques, écrivain, éditeur ; Frédéric-Yves Jeannet, écrivain ; Francis Jeanson, écrivain ; Nicolas Jones-Gorlin, écrivain ; Bernard Joubert, journaliste ; Serge Koster, écrivain ; Jean-Marie Laclavetine, écrivain, éditeur ; Alain Lance, directeur de la Maison des Écrivains ; Caroline Lamarche, romancière ; Lysianne Léchot Hirt, responsable des activités culturelles de l’Université de Genève ; Bertrand Leclair, écrivain ; Philippe Mangeot, enseignant ; Eric Mangion, FRAC PACA ; Farouk Mardam-Bey, éditeur ; Jacques Martineau, cinéaste ; Claire Merleau-Ponty, scénographe ; Annette Messager, artiste ; Yves Michaud, professeur des universités ; Catherine Millet, écrivain ; Florence Montreynaud, écrivaine ; Gaël Morel, acteur, réalisateur, scénariste ; Edgar Morin, chercheur ; Maurice Nadeau, éditeur ; Yves Nilly, écrivain ; Dominique Noguez, écrivain ; Paul Otchakovsky-Laurens, éditeur ; Aline Pailler, journaliste ; Pierre Paulin, créateur ; Benoit Peeters, écrivain, scénariste ; Gilles Perrault, écrivain ; Jean-Hugues Piettre, centre de ressource du centre national des arts plastiques ; Olivier Poivre d’Arvor, écrivain, directeur de l’AFAA ; Nicolas Rey, écrivain, journaliste ; Anne Rochette, sculpteur, enseignante ; Willy Ronis, photographe ; Philippe Rouyer, critique de cinéma ; Marc Sanchez, directeur artistique du Palais de Tokyo ; Elias Sanbar, écrivain ; Jean-Louis Sarthou , écrivain ; Léon Schwartzenberg, médecin, professeur, écrivain ; Antoine Spire, écrivain ; Raphael Sorin, éditeur ; Lionel Soukaz, cinéaste ; Eric Tandy, critique musical ; Jean-Pierre Thorn, cinéaste.

Associations/Revues/Syndicats :

AACE ; Artconnexion, agence de production et de médiation en art contemporain ; Association des Bibliothèques de France (ABF) ; Association de Développement et de Recherche sur les Artothèques (ADRA) ; Association des Conservateurs et du Personnel Scientifique des Musées de la Ville de Paris ; Association des Conservateurs d’Art Contemporain (CAC 40) ; Association Internationale des Critiques d’Art (AICA), section française ; Association Française des Régisseurs d’Oeuvres d’Art (AFROA) ; Association Nationale des Conseillers aux Arts Plastiques (ANCAP) ; Association Nationale des Directeurs de Centres d’Art (DCA) ; Association Nationale des Directeurs d’Ecoles d’Art (ANDEA) ; Association Nationale des Directeurs de FRAC (ANDF) ; Association Nationale des Personnes en Charge des Relations des Publics à l’Art Contemporain (Un moment voulu) ; Association Places Publiques ; Bureau d’Art et de Recherche de Roubaix ; Cassandre (revue) ; Chambre Syndicale de l’Estampe, du Dessin et de Tableau (CSEDT) ; Collectif Culture ; Collectif GIGA ; Comité des Artistes Auteurs Plasticiens (CAAP) ; Comité Professionnel des Galeries d’Art (CGA) ; Congrès Interprofessionnel de l’Art Contemporain (CIPAC) ; Coordination Nationale des Enseignants des Écoles d’Art (CNEEA) ; Dédale ; Fédération Française des Conservateurs Restaurateurs (FFCR) ; Fédération des Réseaux et Associations d’Artistes Plasticiens (FRAAP) ; Immanence ; Jeune Création ; Lac et S ; Le Génie de la Bastille ; Le pays où le Ciel est toujours bleu ; Ligue des droits de l’Homme (LDH) ; SEPA - Bon Accueil ; RDV – Murmures de Quartier ; Revue d’Etudes Palestiniennes ; Syndicat National des Artistes Plasticiens CGT (SNAP CGT) ; Vacarme (revue).

Signatures publiées en mars 2003 dans Les Inrockuptibles, la Quinzaine Littéraire et Politis.

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