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23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 04:14

~~Communiqué du collectif Votation citoyenne - Pour le droit de vote des étrangers aux élections locales Paris, le 22 septembre 2014

Droit de vote des étrangers : la citoyenneté de résidence avance, mais trop lentement

Au 1er janvier 2014, 1 397 conseillers municipaux n'étaient pas français : 409 étaient britanniques, 323 belges, 177 portugais. Le nombre de candidats étrangers a augmenté lors des élections municipales de mars 2014 par rapport aux élections précédentes de 2008. Le nombre d'élus aussi. Preuve que notre démocratie a réussi à intégrer de nombreux étrangers pour la conduite des affaires locales.

Hélas cette ouverture se limite actuellement aux seuls résidents de l’Union européenne, laissant de côté toutes celles et tous ceux qui, originaires d’autres pays, participent également à la vie économique, sociale, culturelle et associative de nos communes. Ceci porte atteinte à l’égalité des droits et à la démocratie.

Le sondage annuel de la Lettre de la citoyenneté - Harris interactive, daté de mai 2013, avec 54 % d'opinions favorables au droit de vote de tous les résidents étrangers aux élections locales, renouait avec la majorité des sondages annuels depuis 1999.

Le creux apparu dans l'opinion publique en France remarqué en 2011-2012 était donc bien conjoncturel sous les coups de boutoir de l'UMP pendant la campagne présidentielle. Début mai, le président de la République, après avoir renoncé à engager la réforme constitutionnelle permettant d’octroyer le droit de vote à tous les résidents étrangers pour les municipales de 2014, a affirmé qu'un texte législatif sur ce droit de vote serait proposé avant la fin du quinquennat. Il a réitéré cet engagement le 14 juillet.

Les « Ecossais » viennent de se prononcer sur le devenir de ce pays et son éventuel détachement du Royaume-Uni. Ces élections étaient aussi ouvertes aux résidents à partir de 16 ans qu’ils soient de nationalité du Royaume-Uni, de pays du Commonwealth ou encore de pays de l’Union européenne.

Si on peut regretter que le droit de vote n’ait pas été élargi aux autres résidents de nationalités de pays extracommunautaires en dehors du Commonwealth, on doit reconnaître ce pas en avant vers une citoyenneté de résidence d’autant plus que l’enjeu ne se limitait pas à une problématique locale.

Le collectif Votation citoyenne pour le droit de vote des étrangers aux élections locales, qui fait suite à tous les collectifs qui ont mené ces campagnes depuis près de 25 ans, appelle le Président à assumer son 50e engagement de candidat.

Il demande aussi aux partis politiques à prendre leurs responsabilités, afin que notre pays ne soit pas, en Europe, parmi les derniers à octroyer le droit de vote à une partie de la population qui réside depuis longtemps sur notre sol, comme malheureusement il fut parmi les derniers à ouvrir le droit de vote aux femmes.

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19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 19:17

Dans la vie quotidienne, que ce soit dans les médias, dans les relations sociales, dans les discours politiques, etc., force est de constater que les Roms sont fréquemment victimes de violences et discriminations diverses (difficultés d’accès à la santé, à la scolarisation, à l’emploi, au logement, etc.).

Ces discriminations sont le plus souvent la conséquence d’une méconnaissance et d’une ignorance quasi totales et systématiques des droits de ces populations. Les Roms eux-mêmes n’ont souvent pas conscience qu’ils ont accès aux mêmes droits que toute personne.

Face à ce constat, la Ligue des droits de l’Homme a développé, depuis janvier 2013, le projet Inserom, avec l’objectif de pallier à la méconnaissance des droits civiques et sociaux des populations roms. Elle a travaillé en collaboration avec quatre partenaires européens : l’Asociación Pro Derechos Humanos de Andalucía (APDHA) en Espagne, Black and Ethnic Minority Infrastructure (Bemis) en Ecosse, le Czech Helsinki Committee (CHC) en République tchèque et l’Association pour la défense des droits de l’Homme (AEDH) au niveau européen.

Un kit pédagogique

De ce projet est né un kit pédagogique, composé de deux outils : le guide de référence et le guide du formateur. Il a pour vocation de permettre aux intermédiaires, intervenants bénévoles ou professionnels qui travaillent auprès des Roms, ainsi qu’aux Roms eux-mêmes, de maîtriser l’accès aux droits et d’être en mesure d’expliciter ces droits aux populations concernées.

*Le guide de référence propose un référentiel législatif en matière d’accès aux droits des populations roms, pour la France et au niveau européen, qui se fonde sur l’expérience de terrain des structures parties prenantes au projet.

* Le guide du formateur est destiné aux formateurs ainsi qu’aux militants et professionnels, de façon à améliorer leur travail et à leur permettre de transmettre les informations. Il permet de concevoir et de mettre en pratique un programme de formation, en lien avec le guide de référence.

Ces outils sont disponibles sur le site Internet www.inserom.eu, et par commande sur le site de la boutique de la Ligue des droits de l’Homme (http://boutique.ldh-france.org). Ce projet est soutenu par le programme LLP de l’Union européenne (Lifelong Learning Programme).

~~Communiqué LDH Paris, le 18 septembre 2014

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5 septembre 2014 5 05 /09 /septembre /2014 10:00

Le Parquet de Paris vient, selon RTL, d'ouvrir une enquête contre l'humoriste pour "apologie d'actes de terrorisme".

Dieudonné n'en a pas fini avec la justice. Il risque cinq ans de prison à la suite de ses propos dans sa dernière vidéo diffusée sur le net. Intitulée "feu Folley", le polémiste revient sur l'assassinat du journaliste américain par les extrémistes musulmans de l'Etat islamique.

Le comique controversé y compare la mort du reporter à celles du colonel Kadhafi en Libye ou de Saddam Hussein en Irak. Des crimes qui n'ont, selon lui, jamais ému "la mafia des Rothschild". Il ajoute ensuite : "La décapitation symbolise le progrès, l'accès à la civilisation".

L'enquête a été confiée à la Brigade de répression de délinquance aux personnes (BRDP) de la police judiciaire parisienne. Dieudonné est déjà visé par des enquêtes pour "organisation frauduleuse d'insolvabilité", "blanchiment et abus de biens sociaux", ainsi que pour "incitation à la haine raciale" et "injure publique". (6Medias)

Après les attaques racistes contre la nouvelle Ministre de l'Education nationale, les propos de Dieudonné viennent grossir la vague raciste. Une réaction s'impose pour combattre ce poison.

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5 septembre 2014 5 05 /09 /septembre /2014 08:24

~~Communiqué LDH Paris, le 4 septembre 2014

Les agressions contre Christiane Taubira ont inauguré de façon spectaculaire le retour d’un racisme désinhibé dans le débat politique. Sa nomination comme ministre de l’Education nationale a littéralement déchaîné, contre Najat Vallaud-Belkacem, un torrent de boue et d’abjections.

S’y mêlent, pêle-mêle, le rejet de l’étranger et pire encore, de l’étrangère ou étiquetée telle, la dénonciation de la supposée musulmane, porteuse ou non d’un voile, la haine, enfin, contre la femme de conviction, militante de l’égalité entre femmes et hommes, et aujourd’hui à la direction d’un ministère où sont défendues les valeurs de l’école laïque et républicaine.

Orchestrée par des publications d’extrême droite dont l’éthique est celle du caniveau, cette campagne soulève le cœur de toutes celles et ceux qui ont la démocratie au cœur et partagent une haute idée de la chose publique et du débat qui devrait en être la marque.

La Ligue des droits de l’Homme déplore que, pour la plupart d’entre eux, les responsables de la droite se soient réfugiés dans un mutisme complice qui les amène aux côtés de la droite extrême.

Elle salue le courage de celles et ceux qui ont choisi de ne pas suivre ce chemin de honte. Elle assure la ministre de l’Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem, de sa solidarité face à des propos qui, au-delà de sa personne, visent la République, ses valeurs de fraternité et d’égalité.

Elle invite les citoyennes et citoyens à se mobiliser pour faire échec à tout ce qui vise à substituer la haine au débat, la violence à la raison, la xénophobie au vivre ensemble.

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26 août 2014 2 26 /08 /août /2014 18:41

Depuis quelques semaines – et particulièrement ces derniers jours –, une population entière de chrétiens d’Irak fait l’objet d’une extermination ethnique et religieuse déclarée, au nom de l’islam, de la part des troupes barbares de l’EIIL (Da‘ich). Femmes, hommes, enfants, civils et religieux sont expropriés, dépossédés de leurs biens, pourchassés de leurs maisons, de leur terre, ou tout simplement lâchement assassinés. A Mossoul, des églises et des bibliothèques sont brûlées.

Déjà muette devant les crimes et les destructions perpétrés à Gaza, la communauté internationale ne semble (sembait pas à la date du communiqué) pas s’émouvoir, outre mesure, de la tragédie que vivent les chrétiens d’Irak, comme s’il s’agissait d’un incident mineur, d’un dommage collatéral ! Le massacre impuni prend de l’ampleur, s’approche de Bagdad et s’étend à la Syrie, et personne ne paraît en mesurer la gravité ni se soucier de l’arrêter !

Au nom des hautes valeurs de la liberté de culte, des droits fondamentaux de l’humain, au nom du droit à la vie, au nom du droit inaliénable à une terre et à une nationalité : Nous, associations, organisations, personnalités de l’émigration en France et en Europe, et citoyen(ne)s des pays du Maghreb signataires de cet appel, conscients que l’injustice et la barbarie doivent être combattues sans relâche, tant en Irak qu’à Gaza et ailleurs, interpellons les gouvernements des pays du monde arabe, la communauté mondiale – musulmans, juifs, chrétiens, croyants, non-croyants, libres penseurs… –, ainsi que les institutions et les instances internationales (ONU, Ligue arabe…), et les pressons à réagir vivement, à condamner énergiquement ce qui se passe sous nos yeux et à intervenir concrètement pour mettre fin aux souffrances d’une communauté entière dont le seul tort est d’être chrétienne, en la rétablissant dans son droit. Paris, le 28 juillet 2014 Pour signer cet appel, merci de suivre ce lien : http://saveiraq.wesign.it/fr

Premiers signataires (au 1er août) : Associations / Organisations Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Homme en Tunisie – CRLDHT Association des Travailleurs Maghrébins en France – ATMF Fédération des Tunisiens Citoyens des deux Rives – FTCR Association des Marocains en France – AMF Union des Travailleurs Immigrés Tunisiens – UTIT Association des Tunisiens du Nord de la France – ATNF Association Vérité et Justice pour Farhat Hached – AVJFH Association Femmes plurielles AIDDA Collectif 3C Réseau Euro-Maghrébin Citoyenneté et Culture – REMCC Afrique Culture Maroc Association des Tunisiens en France – ATF Comité de Vigilance pour la Démocratie en Tunisie (asbl) – Belgique Mouvement Citoyen des Tunisiens en France – MCTF Afrique Survie Migration Forum Palestine Citoyenneté Association Démocratique des Tunisiens en France – ADTF Belleville Galaxie ONG – Paris Association Solidarité Fraternité Méditerranéenne – ASFM Association Médecins de la Paix – APM Collectif Agir pour le Changement et la Démocratie en Algérie – ACDA Respaix Conscience Musulmane Mouvement Echaab – Tunisie Association Ecologique BLADI – Elkantaoui – Tunisie Manifeste des Libertés Association pour la recherche sur la Transition Démocratique – Tunisie Association pour la défense de la neutralité des Mosquées et de l’Administration Association Marocaine des Droits Humains – AMDH Paris – IDF Association des Citoyens Originaires de Turquie – ACORT Association des Cadres Tunisiens Immigrés en France Forum des Alternatives Maroc Observatoire Marocain des Libertés Publiques Collectif Démocratie et Modernité – Maroc Association Tunisienne d’Action Culturelle Parti des patriotes Démocrates Unifié – PPDU –Ile de France (Tunisie) Association Tunisienne des Femmes Démocrates – ATFD Euro-Mediterraan Centrum Migratie & Ontwikkeling – EMCMO Association Tunisienne pour la réinsertion des prisonniers – Tunisie Ligue Française des droits de l’Homme – LDH Cedetim / Ipam Assemblée Européenne des Citoyens (HCA- France) Union syndicale Solidaires Personnalités Hichem Abdessamad, Traducteur Chérif Ferjani, universitaire – Lyon 2 Mohammed Khénissi, ancien directeur de centre de Formation Sophie Bessis, Historienne Mohammed Harbi, Historien Abdelmajid Charfi, Universitaire – Tunisie Yadh Ben Achour, Professeur Université de Tunis Kraim Lahidji, Président de la Fédération Internationale des Droits de l’Homme – FIDH Souhayr Belhassen, ancienne présidente de la Fédération international des Ligues des droits de l’Homme FIDH Kamel Jendoubi, Président d’honneur du Réseau Euro-méditerranéen des Droits de l’Homme Abdallah Zniber, ancien Président de l’association Immigration Droit et Démocratie Tarek Benhiba, Conseiller Régional – Ile de France – Président FTCR Alima Boumedienne Thiery, Avocate ancienne Parlementaire Mourad Allal, Directeur d’Organisme de Formation Houda Zikri Poétesse Souad Chaoui, Présidente de l’AMF Driss El Kherchi, Président de l’ATMF Tewfik Allal, Militant associatif Fathi Tlili, Conseiller Municipal – Aubervilliers Adel Ltifi, Historien Mohamed Bensaid, Médecin, Militant des droits de l’Homme – CRLDHT Kamel Daoud, Chirurgien retraité, militant associatif (LADDH) Algérie Nacer Jalloul, Militant associatif Dr Fouad Saberan, Psychiatre- Iran-France Dridi Mohsen, Militant Associatif Hédi Chenchabi, Militant associatif Ali Neb Ameur, Militant associatif Najla Gharbi, Chercheure-Universitaire, Militante Politique Mohamed Hamrouni, Militant associatif Nadia Chaabane, Députée de la Constituante ANC-Tunisie (Al Massar) Raoudha Faouel, Militante associative Mrad Gadhoumi, Militant associatif Mohamed Smida, Militant associatif et politique Abdessalem Kleiche, Militant associatif -ATTAC Fethi Benslama, Psychanalyste Farouk Belkeddar, Militant associatif Kalthom Kennou, Ancienne Présidente de l’Association des Magistrats tunisiens Hafedh Affes, Militant Associatif Selma Belaala, Ph.D Chercheure Marie Larbi Maaninou, ancien président de l Asdhom, de l Asadh et du GmbH- France Mohamed Lakdahar Ellala, Economiste, Président de l’ATF Najet Mizouni, universitaire Fathi Elhadjali, Militant associatif – Belgique- CVDT Claudette Scemama- Ferjani, Militante associative Ali Aidoudi, Ancien Ambassadeur – Tunisie Larbi Chouikha, Universitaire – Tunisie Sami Bargaoui, Historien – Universitaire – Tunisie Mohamed Larbi Bouguerra, Académie Tunisienne des Sc. des Arts et des Lettres Abderrazek Kitar, Militant associatif Noureddine Senoussi, Président du REMCC Maha Abdelhamid, Doctorante Khaled Abichou, Militant associatif Adel Thabet, Militant politique Hédia Mohsen Ben Ameur, Militante associative Gerard Maarek, Urbaniste Saloua Ben Abda, Ecrivain Hassen Chami, Ecrivain Baya Boualem, Formatrice Chercheure Mansari Mellouh, Assistant Administartive Education Nationale Fabien Didier Yéné, Président Afrique Survie Migration Dalal Abu Saud, Forum Palestine Citoyenneté Tarek Toukabri, Militatnt Associatif Ahmed Galai, Vice Président LTDH – Tunisie Kamel Labidi, Journaliste, défenseur des droits humains – Tunisie Catherine Belkhodja, Artiste, Observatoire de la Diversité Aida El Amri, Médecin Présidente de l’Association Tunisie Culture et Solidarité Ezzeddine Boughanmi, Coordinateur Front Populaire France2 Jelloul Ben Hamid, Militant Assiciatif Ahmed Amine Khamlichi, Chercheur CNRS Annie Lahmer, Co-Secretaire Régional IDF/EELV Karim Messaoudi, Militant associatif – AMF Hosni Lahmar, Médecin - Président de l’AMP Hassan Zerrouki, Journaliste Said Laayari, Militant associatif – ASDHOM Farouk Mansouri, Militant associatif Khaled Hamida, Militant associatif – LDH Mohamed Damak, Militant Politique et associatif Jounaid Abdeljaouad, Membre du Secrétariat National d’El Massar Sophia Hammami, Journaliste – Tunisie Wael Bouziane, Journaliste – Tunisie Ali Abaab, Universitaire et militant associatif – Tunisie Ben Salma Fredj , D.G CESAFE AERO Annie Bouguerra, Maître de conférence honoraire Faculté de Médecine de Tunis. Hajer Bouden, Traductrice – Paris Tewfik Hakem, producteur à France Culture Salah Hachem, Membre du F.S.M. pour le soutien eu Forum Social Irakien Nozha Ben Fredj, Membre du F.S.M. pour le soutien eu Forum Social Irakien . Chaker Hamzaoui, Ingénieur – Tunisie Ahmed Amara, Militant pour l’Education populaire et la Citoyenneté Hassen Arfaoui, Journaliste – Tunisie Ahemed El Abed, Traducteur Amir Bel Haj Hassine, S.G. de l’Association Jeunes Actifs de Tunisie Sami Hachicha – Maître Assistant –Tunisie Bilel Mezni, Journaliste et Réalisateur – Tunisie Ali Dabaj, Enseignant, militant associatif Fawzi Abdouli, Anesthésiste Mongi Boughzala, Professeur Tunis Chedly Elloumi, Militant associatif, Grenoble Mohamed Maali, Journaliste – Tunisie Rachid Khechana, Journaliste – Tunisie Nacer Benrajeb, Militant de la libre pensée Ridha Smaoui, Médecin – Lyon Habib Guiza, SG de la Confédération Générale Tunisienne du Travail – CGTT Zeineb Guehiss, Citoyenne – Tunisie Ayda Hichri, Citoyenne – Tunisie Amor Ghedamssi, Citoyen – Tunisie Nahla Benkhlifa, Militante politique et associative Ali Majed, Inspecteur de l’Education nationale, Tunisie Hayat Lahbaili, Présidente de Mouvement Alternative Citoyen – Maroc Salah Zeghidi, Militant politique et associatif – Tunisie Habib Ouarda, Libraire Nacer Elidrissi, Président du Réseau Euro-méditerranéen – France Sérénade Chafik, Militante féministe Lotfi Benslama, Médecin Nadia Bakli, Professeur d’architecture Mohamed Hedi Lahbazi, SG de l’Observatoire International des droits de l’Homme Taoufik Chammari, militant associatif, Président du Réseau National Anti-corruption – Tunisie Saloua Kammarti, Directrice de Centre de Formation Ferchich Seddik, Militant Politique et associatif Souad Bkalti, Historienne Leila Zaibi, Militante associative Noureddine Chmingui, Poète, Syndicaliste – Tunisie Wafa Harrar Masmoudi, Maître de Coférence en Droit Public – Tunisie Abdelwaheb Amri, Observatoire tunisien des droits et des libertés Syndicales Slim Ben Abdessalem, Député à l’Assemblée Nationale Constituante – Tunisie Hédi Chehm, Membre du Réseau tunisien de la Justice Transitionnelle Messaoud Romdhani, Vice président de la Ligue Tunisienne des Droits d el’ Homme Iyed Dahmani, Député à l’Assemblée Constituante Tunisienne – El Jomhouri Ahmed Nouisser, Militant Politique Riadh BenKhelifa, Historien – Université de Tunis Hassen El Euch, Miltant politique – Serbie Tahar Chikhaoui, universitaire Ahmed Dahmani, universitaire – Militant pour la Démocratie en Algérie Malika Bakhti, Ingénieur d’études Sonia Hamza, Ingénieur des services culturels et du patrimoine Mohamed Kacimi, écrivain et dramaturge. Habi Benkalifa, Professeur, Faculté de Médecine – Tunis Saida Driouiche, Comptable – Marseille Zied Lakhdar, SG du Parti des Patriotes Démocrates-Unifié – Tunisie Amor Gacha, Ingénieur – France Monia Benasr Ayadi, Députée à l’Assemblée Constituante – Tunisie Mehdi Chebbi, Militant associatif Abdelkrim Allegui, Universitaire – Tunis Chérif Msadak, Membre du Bureau Fédéral de l’ATF Umit Metin, Président d’ACORT Aziza Dargouth Medimegh, Sociologue, Présidente de l’Observatoire tunisien de la Citoyenneté Rabaa Ben Achour-Abdelkefi, Universitaire, Présidente de l’Association de défense des Valeurs Universitaires – ATDVU Ahmed Saadaoui, Professeur d’Histoire et d’Archéologie – Tunis-La Manouba Daouia Casas, Syndicaliste Hassen Karkar, Retraité – Universitaire Bachir Moutik, Militant Associatif Sahraoui Mohamed Boulif, Consultant, Ex président de l’Exécutif des Musulmans de Belgique Kamel Lahbib, Membre du Froum Marocain des Alternatifs Sud – FMAS Hela Youssefi, Universitaire Dora Jrad, Militante Politique Mohammed Boukourna, Ancien député à la Chambre des représentants du Royaume de Belgique Nabila Bakli, Architecte Riadh Abidi, Coordinateur National d’ATAC – Tunisie Khalid Zian, Conseiller Municipal, Ville de Bruxelles Fatima Titouh, Psychiatre psychanalyste – Paris Salah Horchani, Universitaire, Blogueur Hedi Yahmed, Rédacteur en Chef de Hakaekonline.com Zied Touzani, Président Tun’Act Mawaheb Mosbah, Militante politique Badia Hamza-Chérif Gouar, Avocate Bochra Sahli, Avocate et activiste politique Nabil Azzouz, Enseignant, démocrate, Citoyen tunisien Saida Rached, Militante Féministe – ATFD Sanhaja Akrouf, Militante féministe de l immigration – ACDA Abderrahman Fehri ; Militant Politique – El Masssar Jalel Berrhima, Militant politique, Nidaa Tounes Naila Jrad, Militante politique – Tunisie Taoufik Karkar, Universitaire, militant politique et associatif – ATDVU Rola Badrane, Militante palestinienne pour les Droits Humains Rahim Rezigat, Président de l’Association APCV Alia Benkhala, Group of Bioinformatics and Mathematical Modelling Mahmoud Oueslati, Président de la sectiond e Kairouan de la LTDH Nidhal Mekki, Chercheur en Droit – Tunis Hatem Chaabouni, Militant des droits de l’Homme – Tunisie Derwich M. Ferho, Directeur de Kurdish Institute Brussels Fayçal Chérif, Chef d’Entreprise – Tunisie Nadia El Fani, Cinéaste Ahmed Mahiou, Professeur de droit et directeur de recherche émérite et –Aix en Provence Wided Othmani, Militante associative Ali Nasri, Militant Associatif et syndicaliste, Clermont Ferrand Samia Charfi Kaddour, Profeseur Université Tunis El Manar Zouheier Makhlouf, Journaliste – Tunisie Boutheina Ayadi, Universitaire, Faculté des Lettres et des Arts – La Manouba – Tunisie Habiba Ezzahi Ben Romdhane , Professeure de Médecine, Ancien Ministre de la Santé – Tunisie Hedi Bnekraiem, Ingénieur, militant pour la Démocratie en Tunisie Mehrez Debbich, Educateur Souad Mokni, Enseignante Retraitée – Bizerte – Tunisie Mouhieddine Cherbib, Militant des droits Humains – CRLDHT Avec le soutien de Gilles Lemaire, Militant ATTAC Olivier Tric, Architecte, Militant associatif – LDH Marcel Amiyeto – Afrique Culture Maroc Odile Schwertz-Favrat, Co-Présidente de la FASTI Jean Philip Merkel, Militant ATTAC Paul Balta, Ecrivain – Journaliste Paul Oriol, Auteur de Plaidoyer pour une citoyenneté européenne de résidence Gerard Warenghem, Président de Partenia 2000 Gilles Manceron, Historien, LDH Jacques Boutault, Maire du 2e arrondissement de Paris Chantal Dhoukar, Conseillère Régionale de Bourgogne – EELV Françoise Clément, Militante ATTAC Michel Bock, Conseiller Régional – EELV/IDF Jacques Picard, Conseiller Régional – EELV/IDF Pierre Minnaert, conseil fédéral d’EELV, délégué d’EELV au Parti Vert européen Bernard Dréano, Président du Cédetim /IPAM Jean-Marc Tagliaferri militant EELV. AID – ATTAC Jérome Gleize , Militant politique EELV Michele Bailet – ATTAC Gilles Gaillo Militant Syndicaliste 69 - France Pierre Henry D.G. France Terre d’Asile Pierre Tartakowsky, Président de la Ligue des Droits de l’Homme – LDH Michel Tubiana, Président du Réseau Euro-méditerranéen des droits de l’Homme – REMDH Mayo Rodriguez , Militante associative Benjamin Bibas, Ecologiste, EELV Annick Flageollet, Militante associatif, Parti de Gauche Elisabeth Sadoux Gustave Massiah, Ancien Président du CRID - CEDETIM Claude Zatan – Militant associatif, Cédetim Nathalie Leblanc Catherine Garre, CF Supléante EELV Bernard Ravenel, Historien Christian Guyonvarc’h, Conseiller Régional de Bretagne – Union Démocratique Bretonne Philippe Revault , Architecte, Urbaniste Verveine Angéli Union Syndicale Solidaires Hervé Paris, Sociologue Jacques Gaillot Mgr Evêque Didier Epsatajn ; Animateur du blog « entre les lignes les mots » Bruno Dalpra, Militant associatif et conseiller fédéral EELV Gilbert Meynier, Historien – Ancien Maître de Conf Université de Constantine Helene Dupont, Militante des Droits de l’Homme, Toulouse Le Bureau de l’association Presse Fédéraliste Nathalie Leblanc, Militante Attac Esther Benbassa, Sénatrice – EELV Serge Marty, Entrepreneur, Narbonne – France Pierre-Yves Lambert, Chercheur indépendant (Vilvorde, Belgique) Jean-Paul Vanhouve Gilles Vincon, Chercheur et militant Union Juive Française pour la Paix Philippe Chatelain, Co porte-parole EELV Franche-Comté Bernard Schmid, Militant du Mrap Pierre Ginest, Militant associatif, Citoyenneté de Résidence Françoise Diehlmann, Conseillère régionale EELV-Ile-de-France et membre du Conseil fédéral EELV Daniel Lindenberg, Professeur Emérite des Universités – France Gregoia Epaillard, Militante associative Denise Guiard, membre du CA de l’association APCV Gilles Monsillon, Collectif nationale pour Ensemble ! Marie-Françoise Ben Dridi, Professeur en Médecine

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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 10:24

Le Monde.fr | 12.08.2014 |Par Patrick Baudouin (avocat et président d'honneur de la Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme (FIDH))

Pourquoi cette peur, cette retenue à condamner sans réserves les crimes d'Israël ? La population civile de la prison à ciel ouvert qu'est Gaza est soumise à un véritable carnage. Ce sont des femmes et des enfants qu'on assassine de façon aveugle et disproportionnée. Le déséquilibre des forces en présence est criant. D'un côté près de 2000 Palestiniens qui ont été tués, dont environ 80% de civils et plus de 250 enfants, et de l'autre 64 militaires et 3 civils israéliens.

Pourquoi cette passivité, cette complaisance, cette impuissance ? L'opération « Bordure protectrice » est un épiphénomène dramatique qui ne doit pas occulter une réalité de beaucoup plus longue durée, qui est qu'Israël ignore depuis près de 50 ans les résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies qui ont toutes exigé le retrait des territoires occupés et l'arrêt de la colonisation.

Pourquoi l'Etat d'Israël est-il le seul vis-à-vis duquel est tolérée l'absence de soumission au droit international ? Les agissements israéliens dans le cadre de l'opération militaire en cours constituent sans discussion possible des crimes de guerre tels que définis par le Statut de la Cour pénale internationale, à savoir le fait de diriger intentionnellement des attaques contre la population civile en tant que telle ou contre des biens de caractère civil, qui ne sont pas des objectifs militaires.

Certes les tirs de roquette du Hamas visent de façon également indiscriminée des populations civiles. Ces actes sont tout autant condamnables et identiquement qualifiables. Mais il suffit de se référer au nombre de victimes occasionnées par les uns et les autres pour en mesurer la disproportion. Alors qu'Israël ne connaît pratiquement que des pertes militaires, Gaza est soumis à un déluge de feu et de sang et avec des victimes principalement civiles.

Bien sûr Israël a droit à la sécurité mais ce n'est pas en utilisant toujours plus la force, la répression et la violence aveugle qu'il obtiendra cette sécurité. Qu'Israël respecte le droit international, les droits des palestiniens et alors en cas de viol de sa sécurité cet Etat aurait toute légitimité à se poser en victime. Mais les autorités israéliennes préfèrent jouer aux pompiers pyromanes : pousser les palestiniens vers toujours plus de désespoir et de radicalisation. Demain sera alors pire qu'aujourd'hui.

LA VIOLENCE AVEUGLE NE CONDUIT PAS À LA SÉCURITÉ

Israël se targue souvent d'être la seule démocratie de la région, mais précisément une démocratie pour mériter ce nom doit respecter les règles de droit vis-à-vis de tous et pas seulement de ses propres citoyens, ou alors il s'agit d'un leurre. Il est choquant de constater que les plus courageux et les plus lucides pour dénoncer la politique du gouvernement israélien sont des israéliens eux-mêmes, malheureusement minoritaires. Il serait souhaitable que les Occidentaux puissent avoir le même courage. Contester la politique israélienne comme on est en droit de contester celle de n'importe quel autre pays n'est pas être ennemi du peuple juif et ne saurait être assimilé de façon malhonnête à une marque d'antisémitisme.

Il faut revenir à l'application de la règle de droit et contraindre Israël à suivre cette voie, et ne pas laisser les autorités israéliennes déployer leur propagande sur l'utilisation de la légitime défense : tuer des femmes et des enfants réfugiés dans une école ne pourra jamais être considéré comme tel au regard du droit international.
Qui aura le courage d'affirmer et d'imposer ces principes, seuls de nature à mettre un terme à un engrenage infernal qui ne peut conduire qu'au pire, y compris pour Israël ? Il n'est pas d'exemple dans l'histoire que l'on puisse indéfiniment bafouer les droits de tout un peuple par le recours à la force. Cela doit être le rôle de l'Union européenne, avec la France en tête : avoir le courage et la clairvoyance de mettre des mots sur ce qui est en train de se passer, et contraindre par tous moyens Israël à cesser cette opération meurtrière.

Aussi, cet engrenage ne fera que se répéter éternellement si l'impunité demeure la règle. La justice pénale internationale doit pouvoir agir, qualifier les actes commis et sanctionner les auteurs, pour rendre justice aux victimes et créer l'espoir que ces crimes ne se répètent pas à l'avenir. Forte de son statut d'Etat observateur auprès des Nations unies, l'Autorité palestinienne doit accepter la compétence de la Cour pénale internationale, et le Bureau du Procureur de la CPI doit au plus vite ouvrir un enquête sur les crimes commis à Gaza.

§ Patrick Baudouin (avocat et président d'honneur de la Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme (FIDH))

http://www.lemonde.fr/idees/article/2014/08/12/gaza-impossible-de-se-taire_4470612_3232.html

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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 14:42

L'Eu­rope prend ses va­cances.

Est-ce ceci qui ex­plique le si­lence ter­ri­fiant qui ré­pond à la ter­reur qui frappe les ha­bi­tants de Gaza et que l'ar­rêt mo­men­tané des hos­ti­li­tés n'ef­fa­cera pas ?

Rien ne peut jus­ti­fier que 100 vic­times tombent en quelques heures, et près de deux mil­liers en quelques se­maines, que des hommes, des femmes, des en­fants, pris au piège de ce ghetto, fuient dans toutes les di­rec­tions comme des ani­maux apeu­rés sans trou­ver d'is­sues puisque tout est contrôlé, fermé, as­siégé, bom­bardé. Plus de cen­trale élec­trique, plus d'eau, bien­tôt plus de soins mé­di­caux, plus de nour­ri­ture. Si l'ar­mée is­raé­lienne ca­resse le rêve meur­trier et illu­soire de « cas­ser » le Hamas, elle se moque ab­so­lu­ment des ra­vages cau­sés à une po­pu­la­tion qu'elle a cessé de consi­dé­rer comme ses fu­turs voi­sins, et peut-être même comme ap­par­te­nant à la même hu­ma­nité que les Is­raé­liens.

Le si­lence eu­ro­péen prend d'au­tant plus de re­lief que l'on a sous nos yeux un élé­ment de com­pa­rai­son : les me­sures prises contre la Rus­sie.

Me­sures très pru­dentes mais me­sures quand même alors que l'Union eu­ro­péenne et l'al­lié amé­ri­cain se contentent de mots quand il s'agit de la Pa­les­tine. Re­gret­ter la vio­lence mais ne ja­mais contraindre les au­to­ri­tés is­raé­liennes, telle semble être la po­li­tique en vi­gueur.

Il est temps de me­su­rer les di­men­sions du crime qui est en train de se com­mettre sous nos yeux. Il est temps de com­prendre que l'Union eu­ro­péenne ne s'exo­né­rera pas de ses res­pon­sa­bi­li­tés en payant, une nou­velle fois, la re­cons­truc­tion d'in­fra­struc­tures aus­si­tôt dé­truites. Notre ar­gent ne nous em­pê­chera pas d'être consi­dé­rés comme com­plice de ce que nous au­rions pu em­pê­cher, tout sim­ple­ment parce que notre ar­gent n'est pas l'éta­lon qui dé­ter­mine le prix des vies hu­maines per­dues à Gaza.

La France et le Royaume-Uni, membres de droit du Conseil de sé­cu­rité doivent, à dé­faut des Etats-Unis, sai­sir les Na­tions unies d'une ré­so­lu­tion contrai­gnante et, sous peine de sanc­tions, im­po­sant un ces­sez-le-feu, le re­trait des troupes is­raé­liennes de Gaza, l'en­voi d'une force d'in­ter­po­si­tion et de pro­tec­tion du peuple pa­les­ti­nien, et la fin du blo­cus aé­rien, ma­ri­time et ter­restre de ce ter­ri­toire.

L'Union eu­ro­péenne doit sus­pendre l'ac­cord d'as­so­cia­tion qui la lie à Israël. Que la Pa­les­tine soit, enfin, re­con­nue comme un membre à part en­tière de l'ONU et que le Conseil de sé­cu­rité dé­cide de sai­sir sans plus de dé­lais la Cour pé­nale in­ter­na­tio­nale pour que les au­teurs et res­pon­sables de tous les crimes de guerre com­mis aient à rendre compte de­vant la jus­tice.

Mi­chel Tu­biana, président du REMDH (Réseau Euro Méditerranée des Droits de l'Homme, Karim La­hidji, président de la FIDH (Fédération Internationale des Droits de l'Homme)

Libération, 8 août 2014

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7 août 2014 4 07 /08 /août /2014 23:19

SAMEDI 09 AOUT 2014 A 17H00 - PLACE DE L'HOTEL DE VILLE A LA ROCHELLE

A Gaza, la trêve de 72h00 se termine demain matin. Pour l'instant, elle a été respectée de part et d'autre. C'est un immense soulagement pour la population de ce territoire palestinien qui a souffert le martyr depuis le 8 juillet dernier. Pour autant rien n'est acquis, loin s'en faut. C'est pourquoi nous devons continuer notre action en nous rassemblant massivement samedi prochain pour réclamer à nouveau "une paix juste et durable" sur cette terre. Cette paix ne peut passer que par l'arrêt du blocus de Gaza, l'arrêt de la colonisation en Cisjordanie, la libération des prisonniers politiques, le respect du droit international et la cohabitation pacifique des deux états dans les frontières de 1967 Le Collectif La Rochelle Palestine Solidarité vous rendez-vous pour un rassemblement et une manifestation ce SAMEDI 09 AOUT 2014 A 17H00 - PLACE DE L'HOTEL DE VILLE A LA ROCHELLE

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°° Communiqué du Collectif national pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens

Après un mois d'intervention militaire dans la bande de Gaza, le bilan des pertes humaines est considérable : plus de 1800 victimes dont 400 enfants. La situation humanitaire est très préoccupante : l'eau potable manque, les fournitures médicales sont épuisées, de nombreuses infrastructures sont détruites tandis que 250 000 Palestiniens de Gaza sont aujourd'hui déplacés. En Cisjordanie occupée la répression s'est accentuée.

Une trêve est à l'œuvre, permettant de mettre un terme temporaire au massacre des Palestiniens de Gaza, le troisième en 6 ans. Mais l'arrêt des bombardements pour essentiel ne saurait suffire, le droit doit s'appliquer : le blocus de Gaza doit être levé, les prisonniers doivent être libérés.

Le gouvernement français a pris dès le début de l'intervention armée israélienne une position scandaleuse totalement alignée sur la politique colonialiste, agressive et criminelle du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Celle-ci s'est accompagnée d'entraves inacceptables au droit de manifester et d'une volonté de criminaliser la solidarité avec le peuple palestinien. Suite à la mobilisation populaire massive, le gouvernement n'ose plus afficher aussi ouvertement son parti pris pro-israélien. Mais ses déclarations restent vides si elles ne s'accompagnent pas d'actes concrets permettant de faire appliquer le droit dans la région. Et pour faire appliquer le droit, des sanctions immédiates doivent être mises en œuvre. Il faut cesser immédiatement toute coopération militaire avec Israël, mettre un embargo total sur les armes à destination d’Israël. Dans le même temps, il faut agir pour la suspension de l’accord d’association entre l’Union Européenne et Israël, sur la base de son article 2. Il faut aussi s’en prendre directement à la colonisation en interdisant l’entrée des produits des colonies sur le sol français et en interdisant toute relation d’affaires en rapport avec la colonisation.

La mobilisation citoyenne se poursuit pour que le gouvernement français agisse en ce sens. Notre solidarité avec la lutte du peuple palestinien ne faiblira pas.

Manifestation le samedi 9 août 2014, à 15h00, à Paris, Place Denfert-Rochereau

Halte à l’agression israélienne Levée du blocus, illégal et criminel, de Gaza Libération de tous les prisonniers Sanctions immédiates contre Israël jusqu’au respect du droit international Soutien à la résistance du peuple palestinien Oui à la liberté d’expression, non à la criminalisation de la solidarité

Les organisations membres du Collectif national

Agir Contre le Colonialisme Aujourd’hui (ACCA) – AFD International - Alternative Libertaire (AL) - Américains contre la guerre (AAW) - Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF) - Association des Tunisiens en France (ATF) - Association France Palestine Solidarité (AFPS) - Association Nationale des Elus Communistes et Républicains (ANECR) - Association pour la Taxation des Transactions financières et pour l’Action Citoyenne (ATTAC) - Association pour les Jumelages entre les camps de réfugiés Palestiniens et les villes Françaises (AJPF) - Association Républicaine des Anciens Combattants (ARAC) - Association Universitaire pour le Respect du Droit International en Palestine (AURDIP) - Cedetim / IPAM - Collectif des Musulmans de France (CMF) - Collectif Faty Koumba - Collectif interuniversitaire pour la coopération avec les Universités Palestiniennes (CICUP) - Collectif Judéo-Arabe et Citoyen pour la Palestine (CJACP) - Collectif Paix Palestine Israël (CPPI Saint-Denis) - Comité de Vigilance pour une Paix Réelle au Proche-Orient (CVPR PO) - Comité Justice et Paix en Palestine et au Proche-Orient du 5e arrt (CJPP5) - Droit-Solidarité – Ensemble - Europe Ecologie les Verts (EELV) – Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR) - Fédération Syndicale Unitaire (FSU) - Gauche Unitaire (GU) - Génération Palestine - La Courneuve-Palestine - le Mouvement de la Paix – les Alternatifs - les Femmes en noir - Ligue des droits de l’Homme (LDH) - Ligue Internationale des Femmes pour la Paix et la Liberté, section française de la Women’s International League for Peace and Freedom (WILPF) (LIFPL) - Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP) - Mouvement Jeunes Communistes de France (MJCF) - Mouvement Politique d’Emancipation populaire (M’PEP) - Organisation de Femmes Egalité – Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) - Parti Communiste des Ouvriers de France (PCOF) - Parti Communiste Français (PCF) - Parti de Gauche (PG) - Participation et Spiritualité Musulmanes (PSM) - Une Autre Voix Juive (UAVJ) - Union des Travailleurs Immigrés Tunisiens (UTIT) - Union Générale des Etudiants de Palestine (GUPS-France) - Union Juive Française pour la Paix (UJFP) - Union Nationale des Etudiants de France (UNEF) - Union syndicale Solidaires

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1 août 2014 5 01 /08 /août /2014 13:58

~~une analyse de la situation du conflit israélo-palestinien par D. de Villepin, qui mériterait d’être largement diffusée et « entendue par nos dirigeants ». Tribune publiée le 31 juillet dans Le Figaro : http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2014/07/31/31002-

—————————————

" Lever la voix face au massacre perpétré à Gaza »

Dominique de Villepin est avocat. Il a été ministre des affaires étrangères et premier ministre de Jacques Chirac.

Lever la voix face au massacre qui est perpétré à Gaza, c'est aujourd'hui, je l'écris en conscience, un devoir pour la France, une France qui est attachée indéfectiblement à l'existence et à la sécurité d'Israël mais qui ne saurait oublier les droits et devoirs qui sont conférés à Israël en sa qualité d'État constitué.

Je veux dire à tous ceux qui sont tentés par la résignation face à l'éternel retour de la guerre qu'il est temps de parler et d'agir. Il est temps de mesurer l'impasse d'une France alignée et si sûre du recours à la force. Pour lever le voile des mensonges, des omissions et des demi-vérités. Pour porter un espoir de changement. Par mauvaise conscience, par intérêt mal compris, par soumission à la voix du plus fort, la voix de la France s'est tue, celle qui faisait parler le général de Gaulle au lendemain de la guerre des Six-Jours, celle qui faisait parler Jacques Chirac après la deuxième intifada.

Comment comprendre aujourd'hui que la France appelle à la «retenue» quand on tue des enfants en connaissance de cause? Comment comprendre que la France s'abstienne lorsqu'il s'agit d'une enquête internationale sur les crimes de guerre commis des deux côtés? Comment comprendre que la première réaction de la France, par la voix de son président, soit celle du soutien sans réserve à la politique de sécurité d'Israël?

Quelle impasse pour la France que cet esprit d'alignement et de soutien au recours à la force. Je crois que seule la vérité permet l'action. Nous ne construirons pas la paix sur des mensonges. C'est pour cela que nous avons un devoir de vérité face à un conflit où chaque mot est piégé, où les pires accusations sont instrumentalisées. L'État israélien se condamne à des opérations régulières à Gaza ou en Cisjordanie, cette stratégie terrifiante parce qu'elle condamne les Palestiniens au sous-développement et à la souffrance, terrifiante parce qu'elle condamne Israël peu à peu à devenir un État ségrégationniste, militariste et autoritaire.

Ayons le courage de dire une première vérité:

il n'y a pas en droit international de droit à la sécurité qui implique en retour un droit à l'occupation et encore moins un droit au massacre. Il y a un droit à la paix qui est le même pour tous les peuples. La sécurité telle que la recherche aujourd'hui Israël se fait contre la paix et contre le peuple palestinien. En lieu et place de la recherche de la paix, il n'y a plus que l'engrenage de la force qui conduit à la guerre perpétuelle à plus ou moins basse intensité.

L'État israélien se condamne à des opérations régulières à Gaza ou en Cisjordanie, cette stratégie terrifiante parce qu'elle condamne les Palestiniens au sous-développement et à la souffrance, terrifiante parce qu'elle condamne Israël peu à peu à devenir un État ségrégationniste, militariste et autoritaire. C'est la spirale de l'Afrique du Sud de l'apartheid avant Frederik De Klerk et Nelson Mandela, faite de répression violente, d'iniquité et de bantoustans humiliants. C'est la spirale de l'Algérie française entre putsch des généraux et OAS face au camp de la paix incarné par de Gaulle. Il y a une deuxième vérité à dire haut et fort: il ne saurait y avoir de responsabilité collective d'un peuple pour les agissements de certains.

Comment oublier le profond déséquilibre de la situation, qui oppose non deux États, mais un peuple sans terre et sans espoir à un État poussé par la peur? On ne peut se prévaloir du fait que le Hamas instrumentalise les civils pour faire oublier qu'on assassine ces derniers, d'autant moins qu'on a refusé de croire et reconnaître en 2007 que ces civils aient voté pour le Hamas, du moins pour sa branche politique.

Qu'on cite, outre les États-Unis, un seul pays au monde qui agirait de cette façon. Même si les situations sont, bien sûr, différentes, la France est-elle partie en guerre en Algérie en 1995-1996 après les attentats financés par le GIA? Londres a-t-elle bombardé l'Irlande dans les années 1970?

Troisième vérité qui brûle les lèvres et que je veux exprimer ici: oui il y a une terreur en Palestine et en Cisjordanie, une terreur organisée et méthodique appliquée par les forces armées israéliennes, comme en ont témoigné de nombreux officiers et soldats israéliens écœurés par le rôle qu'on leur a fait jouer.

Je ne peux accepter d'entendre que ce qui se passe en Palestine n'est pas si grave puisque ce serait pire ailleurs.

Je ne peux accepter qu'on condamne un peuple entier à la peur des bombardements, à la puanteur des aspersions d'«eau sale» et à la misère du blocus.

Car je ne peux accepter qu'on nie qu'il y a quelque chose qui dépasse nos différences et qui est notre humanité commune. Il n'y a pas de partenaire en Palestine car les partisans de la paix ont été méthodiquement marginalisés par la stratégie du gouvernement d'Israël.

La logique de force a légitimité hier le Hamas contre le Fatah. Elle légitime aujourd'hui les fanatiques les plus radicaux du Hamas voire le Djihad islamique. Il n'y a aujourd'hui ni plan de paix, ni interlocuteur capable d'en proposer un. Il faut tout reprendre depuis le début. Le problème de la paix, comme en Algérie entre 1958 et 1962, ce n'est pas «comment?», c'est «qui?». Il n'y a pas de partenaire en Palestine car les partisans de la paix ont été méthodiquement marginalisés par la stratégie du gouvernement d'Israël. La logique de force a légitimité hier le Hamas contre le Fatah. Elle légitime aujourd'hui les fanatiques les plus radicaux du Hamas voire le Djihad islamique. Se passer de partenaire pour la paix, cela veut dire s'engager dans une logique où il n'y aurait plus que la soumission ou l'élimination.

Il n'y a plus de partenaire pour la paix en Israël car le camp de la paix a été réduit au silence et marginalisé. Le peuple israélien est un peuple de mémoire, de fierté et de courage. Mais aujourd'hui c'est une logique folle qui s'est emparée de son État, une logique qui conduit à détruire la possibilité d'une solution à deux États, seule envisageable. La résignation d'une partie du peuple israélien est aujourd'hui le principal danger. Amos Oz, Zeev Sternhell ou Elie Barnavi sont de plus en plus seuls à crier dans le désert, la voix couverte par le vacarme des hélicoptères.

Il n'y a plus non plus de partenaire sur la scène internationale, à force de lassitude et de résignation, à force de plans de paix enterrés. On s'interroge sur l'utilité du Quartette. On désespère de la diplomatie du carnet de chèques de l'Europe qui se borne à payer pour reconstruire les bâtiments palestiniens qui ont été bombardés hier et le seront à nouveau demain, quand les États-Unis dépensent deux milliards de dollars par an pour financer les bombes qui détruisent ces bâtiments.

Face à l'absence de plan de paix, seules des mesures imposées et capables de changer la donne sont susceptibles de réveiller les partenaires de leur torpeur. C'est au premier chef la responsabilité de la France. Le deuxième outil, c'est la justice internationale. L'urgence aujourd'hui, c'est d'empêcher que des crimes de guerre soient commis. Pour cela, il est temps de donner droit aux demandes palestiniennes d'adhérer à la Cour pénale internationale, qui demeure aujourd'hui le meilleur garant de la loi internationale.

* Le premier outil pour réveiller la société israélienne, ce sont les sanctions. Il faut la placer devant ses responsabilités historiques avant qu'il ne soit trop tard, tout particulièrement à l'heure où il est question d'une opération terrestre de grande envergure à Gaza. Cela passe par un vote par le Conseil de sécurité de l'ONU d'une résolution condamnant l'action d'Israël, son non-respect des résolutions antérieures et son non-respect du droit humanitaire et du droit de la guerre. Cela signifie concrètement d'assumer des sanctions économiques ciblées et graduées, notamment pour des activités directement liées aux opérations à Gaza ou aux activités économiques dans les colonies. Je ne crois guère aux sanctions face à des États autoritaires qu'elles renforcent. Elles peuvent être utiles dans une société démocratique qui doit être mise face aux réalités.

*Le deuxième outil, c'est la justice internationale. L'urgence aujourd'hui, c'est d'empêcher que des crimes de guerre soient commis. Pour cela, il est temps de donner droit aux demandes palestiniennes d'adhérer à la Cour pénale internationale, qui demeure aujourd'hui le meilleur garant de la loi internationale. C'est une manière de mettre les Territoires palestiniens sous protection internationale.

* Le troisième outil à la disposition de la communauté internationale, c'est l'interposition. À défaut de pouvoir négocier une solution, il faut l'imposer par la mise sous mandat de l'ONU de Gaza, de la Cisjordanie et de Jérusalem Est, avec une administration et une force de paix internationales. Cette administration serait soumise à de grands périls, du côté de tous les extrémistes, nous le savons, mais la paix exige des sacrifices. Elle aurait vocation à redresser l'économie et la société sur ces territoires par un plan d'aide significatif et par la protection des civils. Elle aurait également pour but de renouer le dialogue interpalestinien et de garantir des élections libres sur l'ensemble de ces territoires. Forte de ces résultats, elle appuierait des pourparlers de paix avec Israël en en traçant les grandes lignes.

Nous n'avons pas le droit de nous résigner à la guerre perpétuelle.

Parce qu'elle continuera de contaminer toute la région. Parce que son poison ne cessera de briser l'espoir même d'un ordre mondial. Une seule injustice tolérée suffit à remettre en cause l'idée même de la justice.

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31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 22:00

~~Urgence Palestine

Devant l'atroce agression d'Israël en territoire de la Palestine et en particulier dans la Bande de Gaza, en assassinant plus de 1000 gazaouis et en blessant plus de 6000, nous ne pouvons rester indifférent devant ce crime contre l'humanité.

C'est pourquoi, le Collectif Rochelais pour la Palestine appelle toutes les citoyennes et citoyens de Charente-Maritime à se RASSEMBLER tous les MERCREDIS à 18h, sur le Vieux Port, au pied de la Statue DUPERE à La Rochelle et à MANIFESTER tous les SAMEDIS à 17h, Place de l'Hotel de Ville à La Rochelle.

Le Collectif s'est adressé aux Députés-es et Sénateurs de la Charente-Maritime et a été reçu par la Préfète du département à La Rochelle vendredi 25 juillet à 17h30. Voir en PJ le document. La Communauté internationale tarde à réagir et les dirigeants de notre pays, du Président de la République au 1er Ministre en passant par le Ministre des Affaires Etrangères égarent la diplomatie française en envoyant des signaux de stigmatisation du mouvement de solidarité des manifestants, qui s'amplifie d'ailleurs, pour les droits du peuple Palestinien. Nous comptons sur votre esprit de solidarité pour demander à nos dirigeants qu'ils fassent pression sur Israël pour le retrait immédiat des troupes, l'arrêt des bombardements, et la levée du blocus illégal et inhumain sur GAZA, l'arrêt de la répression et de la colonisation en Cisjordanie et l'application du droit international et des résolutions de l'ONU jusqu'ici ignorées par Israël en toute impunité.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Voici l’appel national à manifester le même jour à Paris

Appel du Collectif national pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens ~~Samedi 2 août, à 15 heures, de Denfert-Rochereau aux Invalides

Halte à l’agression israélienne Levée du blocus, illégal et criminel, de Gaza Libération de tous les prisonniers Sanctions immédiates contre Israël jusqu’au respect du droit international Soutien à la résistance du peuple palestinien Oui à la liberté d’expression, non à la criminalisation de la solidarité

Signataires

Agir Contre le Colonialisme Aujourd’hui (ACCA) - Alliance for Freedom and Dignity (AFD) - Alternative Libertaire (AL) - Américains contre la guerre (AAW) - Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF) - Association des Tunisiens en France (ATF) - Association France Palestine Solidarité (AFPS) - Association Nationale des Elus Communistes et Républicains (ANECR) - Association pour la Taxation des Transactions financières et pour l’Action Citoyenne (ATTAC) - Association pour les Jumelages entre les camps de réfugiés Palestiniens et les villes Françaises (AJPF) - Association Républicaine des Anciens Combattants (ARAC) - Association Universitaire pour le Respect du Droit International en Palestine (AURDIP) - Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien (CCIPPP) - Cedetim / IPAM - Collectif des Musulmans de France (CMF) - Collectif Faty Koumba - Collectif interuniversitaire pour la coopération avec les Universités Palestiniennes (CICUP) - Collectif Judéo-Arabe et Citoyen pour la Palestine (CJACP) - Collectif Paix Palestine Israël (CPPI Saint-Denis) - Comité de Vigilance pour une Paix Réelle au Proche-Orient (CVPR PO) - Comité Justice et Paix en Palestine et au Proche-Orient du 5e arrt (CJPP5) - Droit-Solidarité – Ensemble - Europe Ecologie les Verts (EELV) – Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR) - Fédération Syndicale Unitaire (FSU) - Gauche Unitaire (GU) - Génération Palestine - La Courneuve-Palestine - le Mouvement de la Paix – les Alternatifs - les Femmes en noir - Ligue des droits de l’Homme (LDH) - Ligue Internationale des Femmes pour la Paix et la Liberté, section française de la Women’s International League for Peace and Freedom (WILPF) (LIFPL) - Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP) - Mouvement Jeunes Communistes de France (MJCF) - Mouvement Politique d’Emancipation populaire (M’PEP) - Organisation de Femmes Egalité – Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) - Parti Communiste des Ouvriers de France (PCOF) - Parti Communiste Français (PCF) - Parti de Gauche (PG) - Participation et Spiritualité Musulmanes (PSM) - Une Autre Voix Juive (UAVJ) - Union des Travailleurs Immigrés Tunisiens (UTIT) - Union Juive Française pour la Paix (UJFP) - Union Nationale des Étudiants de France (UNEF) - Union syndicale Solidaires

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