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22 septembre 2016 4 22 /09 /septembre /2016 14:34

Le TAFTA, traité transatlantique Etats-Unis-Union Européenne, a du plomb dans l'aile, rejeté largement en Allemagne, décrié en France, y compris maintenant par le gouvernement.

Mais le même gouvernement trouve que le CETA, le traité transatlantique Canada-Union Européenne est mieux.

Est-ce vrai ?

Le CETA sera présenté en octobre au Conseil Européen et en fin d'année 2016 au Parlement européen. Son texte, aujourd'hui définitif, ne contient-il pas les mêmes ingrédients que le TAFTA, pour la démocratie, les normes sociales, environnementales, sanitaires, ...?

Rencontre publique à Aytré-La Rochelle Jeudi 29 septembre

Le collectif Stop-TAFTA du pays rochelais vous invite à la Salle Georges Brassens, à Aytré, jeudi 29 septembre à 20h précise, avec la participation de Frédéric VIALE, docteur en droit, spécialiste de ces sujets.

Invitation ci-dessous

Invitation du Jeudib 29 septembre à Aytré avec F. Viale

Suite invitation du jeudi 29 septembre à Aytré

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26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 16:49

Alfred de Zayas, expert indépendant, a été auditionné par la commission des affaires légales et des droits de l’homme du Conseil de l’Europe le 19 avril 2016. La nouvelle mouture du règlement des différends entre investisseurs et État n’est pas plus compatible avec les droits humains que la précédente,

Protéger les investisseurs est "inutile" dans les Etats de droit

« Le mécanisme de règlement des différends entre investisseurs et États (RDIE) existant doit être abandonné et aucun nouveau traité d'investissement ne devrait contenir des dispositions sur la privatisation ou semi-privatisation du règlement des différends», a-t-il déclaré.

Prévu par de nombreux accords commerciaux, le règlement des différends tend à garantir une protection des investisseurs face aux États, lorsque celui-ci ne respecte pas ses obligations à leur égard. Justifiée dans certains pays en proie à l'instabilité ou au manque d'indépendance de la justice, la clause d'arbitrage n'a pas d'utilité entre les pays engagés dans le respect de l'État de droit, selon l'expert. « C'est tout à fait inutile dans des pays signataires du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, qui se sont engagés à respecter les procédures requises et l'état de droit », a-t-il expliqué.

Santé, environnement... les Etats pourront-ils continuer à légiférer?

Dans les négociations commerciales actuelles entre l'Union européenne et les États-Unis, la question du mécanisme de règlement des différends est d'ailleurs devenue un tel sujet de discorde que la Commission européenne a proposé une nouvelle version de l'arbitrage en septembre dernier.

En lieu et place de règlement des différends, Bruxelles a proposé la création d'une cour d'arbitrage mi-publique, doté d'un mécanisme d'appel, inexistant dans la version précédente.

Malgré ces améliorations, les critiques demeurent nombreuses sur l'impact de l'arbitrage sur la capacité des États à légiférer en matière de santé ou d'environnement. Selon Alfred de Zayas, le règlement des différends est responsable d'un « gel réglementaire » sur la législation en matière sociale et sur la protection de l'environnement.

Le nouveau système, un "zombie du RDIE"

« Malheureusement, le règlement des différends entre investisseurs et États n'est pas mort, et le système de tribunal d'investissement proposé dans le cadre du TTIP est un zombie du RDIE, qui souffre des mêmes défaillances fondamentales », a estimé M. de Zayas lors de son audition.

« Ce sont les États, et particulièrement les États développés, ainsi que leur population, qui ont besoin de protection contre les investisseurs prédateurs » a affirmé l'expert.

« Le temps est venu d'abolir le RDIE et l'ICS pour s'assurer que, dorénavant, le commerce œuvre pour les droits de l'Homme et non contre eux. Les apriorismes idéologiques des fondamentalistes du marché doivent céder la place au bon sens, au respect des traités existants sur les droits de l'Homme, aux objectifs de développement durable et à la lutte urgente contre le changement climatique », a-t-il conclu.

__

CONTEXTE

Même si la clause d'arbitrage entre les investisseurs et les États existe dans les accords depuis les années 1950, l'arbitrage est clairement apparu ces 20 dernières années.

Depuis les années 1950, les États membres de l'UE ont conclu plus de 1 400 traités bilatéraux d'investissement avec un grand nombre de pays tiers, représentant ainsi près de la moitié du nombre total des TBI dans le monde.

En Allemagne, le débat sur le RDIE fait rage depuis qu'une procédure d'arbitrage a été lancée contre le pays en 2012.L'affaire a été portée par Vattenfall, une entreprise suédoise qui demandait 4,7 milliards de dédommagements. La requête de Vattenfall faisait suite à la décision de l'Allemagne de fermer progressivement les centrales nucléaires, ce qui a entrainé la fermeture de deux centrales Vattenfall située dans la République fédérale.

Les opposants au mécanisme de RDIE considèrent qu'il permet à un investisseur étranger d'outrepasser les tribunaux nationaux et de contester un objectif politique légitime.

Un autre exemple donné par les détracteurs est le cas du différend entre la société de tabac Philip Morris et l'Uruguay et l'Australie. L'entreprise reprochait à ces deux pays l'introduction des paquets de cigarettes neutres. Le cigarettier a assuré que ces lois constituaient une forme d'expropriation. Même si ces cas ne sont toujours pas réglés, certains reprochent à la clause RDIE d'éloigner le pouvoir des gouvernements pour le mettre entre les mains des multinationales.

Par Cécile Barbière, EurActiv.fr (Article publié le 20 avr. 2016)

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12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 14:26

A madame Suzanne TALLARD et monsieur Olivier FALORNI,

député-e-s de la Charente-Maritime Madame,

Monsieur et cher-e-s ami-e-s député-e-s

Le Collectif Stop-Tafta de l'agglomération rochelaise m'a mandaté pour prendre contact avec vous et vous proposer de co-organiser une réunion publique sur l'Aunis/la Rochelle autour des traités transatlantiques, le TAFTA ou TIPP entre l'UE et les Etats-Unis, et le CETA ou AECG entre le Canada et l'UE (signé à Ottawa le 26 septembre 2014).

Le texte de ce dernier, dont la négociation secrète avait commencé en 2009, est disponible en totalité et en français sur le site officiel du Ministère des Affaires étrangères, Commerce et Développement du Canada [Accords de libre-échange (ALE)]. Il comporte des éléments très précis qui répondent aux mêmes exigeances exprimées par le "mandat de négociation" pour le TAFTA/TIPP adopté unanimement par les Chefs d'Etats des 28 pays de l'UE le 17 juin 2013 et enfin disponible depuis l'automne dernier sur le site officiel de l'Union Européenne, Europa, sous l'appellation "Directives for the negociation on the Transatlantic Trade and Investment Partnership betwween the European Union et the United States of America" ( texte traduit en français).

Les négociations sur le Tafta se poursuivent dans le secret, ce qui est inacceptable pour un traité politique qui n'est pas un simple traité commercial, comme le démontre, entre autre, le débat qui monte autour des "tribunaux d'arbitrages privés" proposés par la Tafta/TIPP.

Outre le Conseil Européen des Chefs d'Etats et l'Assemblée Européenne, le Parlement français doit être amené à se prononcer sur un traité par nature "mixte", comme l'a souhaité un vote de l'Assemblée Nationale d'une "résolution européenne" (ci-dessous) sur le CETA/AECG, le 23 novembre 2014.

En tant que députés, nous souhaitons pouvoir en parler avec vous lors d'une rencontre publique, organisée et respectueuse des points de vue de chacune et de chacun, et facteur d'expression citoyenne. C'est pourquoi, je vous propose, en juin (ou en septembre sinon), de convenir d'une date, d'une heure et d'un lieu pour une telle rencontre.

Restant à votre écoute.

Très cordialement.

Henri Moulinier

Membre du Collectif Stop-Tafta de La Rochelle-Aunis

06 77 82 78 87

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Résolution européenne de l'Assemblée nationale en date du 23 novembre 2014

Article unique […]

1. Demande à la Commission européenne et au Conseil de l’Union européenne d’affirmer clairement la qualification juridique d’accord mixte de l’accord économique et commercial entre le Canada et l’Union européenne

2. Exige que la portée et l’invocation du principe de précaution inscrit à l’article 191 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne ne puissent pas être remises en cause par les dispositions de l’accord ;

3. S’oppose à ce que les dispositions prévues en matière de coopération bilatérale en biotechnologie puissent aller à l’encontre de la réglementation européenne relative aux organismes génétiquement modifiés, notamment en matière d’étiquetage et de prévention de la contamination ;

4. Demande que soient définies avec précision les modalités de composition, de saisine, de décision et de contrôle du processus de coopération réglementaire ; 5. S’oppose à tout mécanisme d’arbitrage des différends entre les États et les investisseurs et demande, en conséquence, la révision substantielle des chapitres 10 et 33 sur la protection des investissements.

À Paris, le 23 novembre 2014.

Le Président, Signé : Claude Bartelone

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24 avril 2015 5 24 /04 /avril /2015 08:51

A l'invitation du Collectif Stop Tafta La Rochelle ' dont fait partie la section LDH rochelaise) avait lieu jeudi 23 avril une rencontre avec Susan George, Présidente d'honneur d'Attac France et membre du collectif national.

L'amphi G de l'IUT était plein à craquer ! Belle mobilisation des rochelais pour cette conférence. Une fort belle soirée, pleine de réflexion autour de la pensée féconde de Susan George.

Une invitation à élargir la réflexion citoyenne. sur l'agglomération

Un appel est lancé pour la tenue d'une rencontre publique des élus et citoyens de l'agglomération rochelaise, dont plusieurs conseils municipaux ont pris position contre le Tafta, question posée à Jean-François Fountaine lors d'une rencontre au Thou où il était présent, sans réponse à ce jour.

Mais le débat public, citoyen, contradictoire mais courtois est une bonne chose, une nécessité démocratique face au silence du gouvernement Valls et au secret des négociations entre les Etats-Unis et la Commission européenne. Pourquoi pas un appel public , élu-e-s-citoyen-ne-s pour inviter à une telle rencontre ?

Sur Facebook, voir la page du "collectif stop-Tafta de La Rochelle" et le site national "stop-tafta".

Rappel de la position nationale de la LDH (rextrait du rapport moral de son bureau national pour le congrès du Mans en mai) :

" (...)1. Ensuite, en soulignant au chapitre des négociations internationales à quel point le traité du grand marché transatlantique, dont l’esprit s’inscrit dans la droite ligne des grands traités de libéralisation du commerce, s’élabore loin des peuples et avec comme cap essentiel la satisfaction des multinationales américaines et européennes".

Appel d'eurodéputés et de syndicaliste contre la mise en place d'une justice privée au seul service des "investisseurs" contre les Etats et collectivités locales (communes, ...)

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20 avril 2015 1 20 /04 /avril /2015 02:36

Le Monde.fr | 17.04.2015 Alors que l’Union européenne est engagée dans la négociation de deux accords de libre-échange transatlantiques, avec le Canada et les Etats-Unis, le débat public est devenu extrêmement vif autour du dispositif envisagé pour protéger les investisseurs : le règlement des différends investisseurs-Etats (RDIE en français ou ISDS en anglais).

Le RDIE permet à un investisseur étranger d’attaquer un État devant un tribunal arbitral international, plutôt que devant une juridiction nationale, s’il considère que ce dernier a pris une décision qui affecte négativement ses activités. Il peut demander des compensations financières, y compris pour « atteinte » aux profits non réalisés, présents et futurs.

Au départ prévus pour protéger les investissements dans des pays où l’Etat de droit ou les systèmes juridiques étaient défaillants, le RDIE est devenu un outil puissant pour attaquer des législations sur l’environnement, la santé publique, les droits des consommateurs ou des travailleurs, et empêcher l’adoption de nouvelles législations. Le cas le plus emblématique de cette dérive est l’attaque par le groupe Philip Morris de l’Australie après l’adoption d’une loi de santé publique instaurant le paquet neutre pour les cigarettes. Plusieurs pays attendent pour adopter des lois similaires de voir si le cigarettier obtiendra les milliards de dollars de compensation qu’il exige et que pourraient être appelés à payer les contribuables australiens.

Car l’objectif des firmes est d’exercer une menace permanente de recours et de compensations financières pour éviter que des législations contraires à leurs intérêts voient le jour.

Opacité des procédures et des décisions

Le RDIE est un mécanisme opaque et biaisé qui affaiblit nos systèmes juridiques. Il instaure de fait un système juridique privé, parallèle et supranational, uniquement accessible aux investisseurs étrangers. Ainsi ses décisions pourraient-elles s’imposer aux juridictions nationales et européennes, y compris la Cour de justice de l’Union européenne !

En outre, le RDIE est marqué par l’opacité des procédures et des décisions, un coût élevé (de 5 à 10 millions de dollars en moyenne), l’absence de recours possible et les conflits d’intérêt : une quinzaine de juristes dans le monde jouent alternativement les « arbitres » et les avocats des firmes et ont déjà participé à plus de la moitié des litiges.

Le RDIE n’est pas justifié.

Il est normal que des investisseurs puissent contester devant des tribunaux des décisions publiques dont ils se sentiraient victimes. Mais il existe de part et d’autre de l’Atlantique des systèmes juridiques très solides qui permettent ces recours et protègent de manière adéquate les investissements. Plusieurs études, y compris de la Banque mondiale et de l’OCDE, concluent par ailleurs que le RDIE n’est pas un facteur d’accroissement des investissements. Le RDIE menace la démocratie.

Nous considérons que le RDIE constitue un transfert inacceptable de souveraineté démocratique au profit d’intérêts privés.

Le RDIE est une menace directe contre la capacité des collectivités, des Etats ou des institutions fédérales à légiférer. Ainsi, le groupe Vattenfall a-t-il attaqué l’Allemagne et lui demande 4,7 milliards d’euros de compensations pour avoir décidé de sortir du nucléaire après la catastrophe de Fukushima.

* Dans le secteur du numérique, presque toutes les législations sont à construire et sont amenées à évoluer. Un RDIE renforcerait la position ultra-dominante des acteurs américains et de leurs règles (protection des données ou fiscalité notamment) sur un marché européen en rapide expansion.

*Il en est de même en matière fiscale. Si, au terme de son enquête, la Commission européenne jugeait illégal le dispositif fiscal préférentiel dont bénéficient notamment Starbucks aux Pays-Bas ou Apple en Irlande, elle pourrait, en vertu du droit européen, exiger que ces entreprises remboursent les pays « lésés » par la perte de recettes fiscales. Grace à un RDIE, ces entreprises pourraient se voir restituer les mêmes sommes pour atteinte à leurs intérêts et «attentes légitimes" . En d’autres termes, ce type de juridiction rendrait ici le droit européen ineffectif.

Une contestation croissante

Des deux côtés de l’Atlantique, de très nombreux juristes, économistes, think tanks et centres de recherche (Institut Notre Europe-Jacques Delors, Institut Cato, Conseil européen pour les relations internationales…), syndicats (dont la Confédération européenne des syndicats) et organisations de la société civile, entreprises et organisations de PME, collectivités locales et parlements, ont émis les plus grandes réserves vis-à-vis du RDIE.

97% des 150 000 citoyens qui ont participé à la consultation publique organisée par la Commission européenne sur ce mécanisme l’ont rejeté.

A l’évidence un RDIE transatlantique donnerait à ce dispositif une assise sans commune mesure avec les accords antérieurs puisqu’il concernerait plus des trois-quarts des firmes multinationales mondiales. Des pistes de réformes sont évoquées. Elles ne changent pas la nature profonde d’un tribunal arbitral privé, parallèle, primant sur des juridictions nationales définies par la Constitution. Nous refusons qu’une telle menace prive nos institutions démocratiques de la capacité à définir et à protéger l’intérêt général.

Des alternatives sont à l’étude qui portent notamment sur la construction d’une juridiction « publique » internationale. Ces propositions doivent nourrir les négociations en cours afin d’impulser des règles multilatérales équilibrées et démocratiques en matière d’investissement. L’Union européenne se doit de promouvoir son institution.

C’est pourquoi, dans la droite ligne des résolutions votées à l'Assemblée nationale et au Sénat, nous demandons au gouvernement français d’afficher vis-à-vis de l’opinion publique, et de défendre avec force au sein du Conseil européen, une position claire et ferme de refus de tout RDIE dans les accords commerciaux négociés avec le Canada et les Etats-Unis.

Signataires :

Jean Arthuis (eurodéputé ADLE, président de la Commission du budget), Alain Bazot (président de l'UFC-Que Choisir), Pervenche Berès (eurodéputée S&D, présidente de la délégation socialiste française), Laurent Berger (secrétaire général de la CFDT), José Bové (eurodéputé Verts/ALE, membre de la commission du commerce international), Jean-Pierre Gastaud (avocat, professeur émérite à l’Université Paris-Dauphine), Yannick Jadot (eurodéputé Verts/ALE, vice-président de la Commission du commerce international), Denez L'Hostis (président de France nature environnement), Robert Rochefort (eurodéputé ADLE, vice-président de la commission du marché intérieur et de la protection des consommateurs), Emmanuel Maurel (eurodéputé S&D, membre de la commission du commerce international), Bernadette Ségol (secrétaire générale de la Confédération européenne des syndicats), Benoît Thieulin (chef d’entreprise dans le numérique), Marie-Christine Vergiat (eurodéputé GUE, membre de la commission des affaires étrangères).

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